Les articles de presse (pas de commentaire !)

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Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par LsLover le Ven 24 Aoû - 21:42

Le LS envisage son avenir avec Francesco Margiotta, 24 heures

Dix points récoltés en quatre sorties, qui valent au Lausanne-Sport cette place tant convoitée de leader de Challenge League. Une qualification pour le 2e tour de la Coupe de Suisse avec la perspective grisante de recevoir le FC Sion à la Pontaise (dimanche 16 septembre à 16 h). Vu de l’extérieur, tout semble réuni pour que le LS puisse préparer dans les meilleures conditions possible son déplacement à Schaffhouse.

La réalité est toutefois un peu différente. Si l’on regarde les choses avec un œil plus objectif, le LS n’a fait, jusque-là, que son travail. Avec trois matches à domicile contre, a priori, des adversaires de deuxième partie de tableau et un voyage à Vaduz programmé au meilleur moment – entre deux matches européens pour les Liechtensteinois – le candidat No 1 à la promotion a juste rempli son contrat comptable.

Pour ce qui concerne la manière, le bilan n’est pas aussi positif. Dans l’animation offensive principalement, ce LS version Giorgio Contini peut, et doit, mieux faire. «Nous manquons encore de détermination, d’audace et de lucidité dans les 30 derniers mètres, admet le coach lausannois. Mes joueurs n’arrivent pas à faire les choses simples à l’approche du but adverse. Mais je ne me fais pas de soucis. Le plus important pour moi, c’est que mon équipe ait déjà trouvé une bonne stabilité et continue surtout d’afficher le même remarquable état d’esprit. Le reste viendra peu à peu, grâce au travail et à la confiance que nous amènent les victoires.»

Rien de concret

Mais aussi grâce à d’autres solutions offensives que celle qu’offre Simone Rapp. «Andi Zeqiri n’est pas encore tout à fait prêt à jouer d’entrée, explique Contini. En juin, sa préparation a été perturbée par une première blessure, puis par une autre juste avant notre 3e match contre Chiasso. Mais il travaille dur.» Le ton du coach semble un peu plus las lorsqu’il évoque le cas Margiotta. «Je prépare mes matches en pensant uniquement aux joueurs dont je dispose. (Il marque une courte pause) Cette blessure musculaire contractée il y a une semaine est surtout regrettable pour lui. Quelques jours plus tôt, il avait pourtant pu enfin effectuer une rentrée satisfaisante contre Vevey. Je connais la valeur du joueur et les options intéressantes qu’il pourrait nous apporter offensivement, mais tant qu’il n’est pas là, je dois trouver d’autres solutions.»

Reste à savoir si Francesco Margiotta sera encore Lausannois le 31 août. Annoncé en discussions avec le FC Lugano – une info confirmée par l’intéressé –, l’Italien n’a jamais caché son envie de retourner dans son pays. Le marché transalpin étant clos depuis une semaine, Lugano pourrait être une solution intermédiaire idéale pour lui. Mais pour cela, il faut d’abord que le président luganais, Angelo Renzetti, fasse un premier pas. «Pour l’instant, assure Pablo Iglesias, je n’ai pas la moindre offre concrète sur la table. Cette histoire de Lugano je l’ai déjà entendue il y a un mois et j’attends toujours un signe du Tessin. Personnellement, je pense, et j’espère, que Francesco restera chez nous, où, j’en suis convaincu, il pourra parfaitement se mettre en vitrine dans un championnat qui est très suivi par les représentants de clubs étrangers.»

Pour que le LS lâche celui qui reste son meilleur attaquant – payé un million d’euros en janvier – il faudra donc une offre consistante de Lugano. «Si tel devait être le cas, conclut le directeur sportif, nous avons déjà pensé à une alternative, mais j’espère bien ne pas avoir à activer cette option.»

D’ici au 31 août, le LS mettra aussi très probablement un nouvel atout offensif à disposition de Contini. Soit un meneur de jeu, latéral ou axial, qui pourra amener une touche d’expérience supplémentaire.

L'avant-match

Pour ce qui sera seulement son deuxième déplacement de sa saison de Challenge League, le Lausanne-Sport s’en ira défendre sa place de leader sans plusieurs pions importants. À Schaffhouse, en plus de Jérémy Manière et de Yeltsin Tejeda, Giorgio Contini sera aussi privé des services d’Elton Monteiro et de Francesco Margiotta (blessés). Deux joueurs qui ne devraient pas, sauf surprise, être disponibles avant la mi-septembre et le 2e tour de Coupe de Suisse face au FC Sion. Le car quittera la Pontaise vers 8 h 30, ce samedi.

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Message par LsLover le Dim 26 Aoû - 19:17

Leader encore inconstant, le LS attend du renfort, 24 heures

Le LS abordera en tant que leader son premier derby de la saison, vendredi à Genève. Un privilège qu’il doit toutefois plus à l’inconstance de l’opposition qu’à la supériorité qu’il affiche sur le terrain. Car lors de ces cinq premières rondes, les Vaudois n’ont pas offert toutes les garanties que l’on est en droit d’attendre d’un grand favori à la promotion.

Les regrets de Cabral

Des errements, de nouveau constatés samedi, qui sont assez logiques à ce moment de la saison. Mais qui ne doivent pas se prolonger trop longtemps si le LS veut éviter de vivre un exercice trop tourmenté et stressant. «Je crois que nous avons juste besoin de temps pour franchir un cap, analyse Cabral. Il ne faut pas oublier que pas mal de choses ont changé au sein de l’équipe cet été. À commencer par un coach dont les exigences sont différentes. Et puis nous devons encore nous habituer à affronter des équipes qui nous attendent toutes avec une grande envie de nous battre. Mais à Schaffhouse, après une première mi-temps catastrophique et sur un terrain synthétique qui complique tout, nous avons montré beaucoup de caractère pour revenir au score. Mon regret est de ne pas avoir réussi, juste après l’égalisation, à concrétiser nos occasions de prendre les devants et, surtout, de n’avoir pas su continuer sur cette lancée.»

Mais le LS peut-il vraiment nourrir le regret de ne pas gagner lorsqu’il n’évolue qu’une vingtaine de minutes à un bon niveau? «Le problème, continue Giorgio Contini, c’est que nous sommes encore incapables de prolonger nos bonnes séquences. Peut-être parce que tout leur semble alors facile, les joueurs perdent subitement le fil du match et ne respectent plus le plan de jeu. Mais d’un autre côté, mon équipe a toujours montré sa capacité de réagir lorsque les choses se compliquent. Et ça, c’est très positif.»

Le constat d'Iglesias

Un constat certes encourageant mais insuffisant pour avoir la certitude de rejoindre la Super League en mai prochain. Présent au LIPO Park, le trio de décideurs que composent Pablo Iglesias, Bob Ratcliffe et Stephan Nellen en est d’ailleurs bien conscient.

«Je n’ai pas la solution à ce manque de constance, soupire le directeur sportif lausannois. Mais le problème auquel nous avons été confrontés jusque-là, et que nous aurons chaque week-end, c’est ce rythme de jeu que nous sommes seuls à pouvoir hausser. Tous nos adversaires mettent beaucoup de cœur et d’intensité pour nous contrer, mais rarement de la vitesse. Or, pour espérer passer l’épaule, il est primordial que nous gardions le plus souvent et longtemps possible le rythme de la Super League, où chaque geste est effectué plus vite.»

Du nouveau lundi?

Pour prolonger ces bonnes séquences, la solution des dirigeants de la Pontaise est claire. «Si possible lundi (aujourd’hui) déjà, conclut Pablo Iglesias, j’espère pouvoir annoncer l’arrivée d’un renfort de choix. De ce meneur de jeu expérimenté qui nous fait encore cruellement défaut. Pour être sincère, nous avons trouvé un accord avec un joueur qui doit encore régler un ou deux petits détails avec son club pour que le transfert soit officiel.»

Quand on connaît la prudence d’Iglesias lorsqu’il s’agit de livrer des informations, il y a gros à parier que l’affaire se fera avec un élément qui est «titulaire dans un club de Super League». Une opération qui doit être ficelée au plus vite si le LS veut compter avec ce nouveau venu vendredi déjà.

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Message par TKP le Lun 27 Aoû - 17:43

J'espère que son salaire est *bloqué* à ce mec !

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Message par dudu le Mer 29 Aoû - 20:35

Ce soir, 1er LS Mag sur la Télé dans quelques minutes
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Message par LKK le Jeu 30 Aoû - 8:15

Football
«Le talent ne suffit pas.Je l’ai compris maintenant»

Maxime Dominguez, le Genevois du LS, a mangé son pain noir depuis son départ de Servette en 2015. Confession avant
le derby de vendredi

Daniel Visentini

La prise de conscience est un signe d’intelligence. Elle suppose un regard sur soi sans complaisance, une mise en abyme de ses propres certitudes, d’un mode de fonctionnement. Prélude d’une table rase pour un nouveau départ, le mea culpa balaie tout et ce cheminement-là, douloureux, sculpte une nouvelle destinée. C’est ce processus qu’a traversé Maxime Dominguez.

À la veille du derby lémanique entre Servette et Lausanne (vendredi à 20 h au Stade de Genève), le Genevois du LS, formé au Servette FC, n’est pas seulement le trait d’union entre les frères ennemis. À 22 ans, il est le symbole d’un parcours tortueux, d’un jeune No 10 bourré de talent, lumineux, qui voulait tout, tout de suite. Et qui a mesuré tout le décalage entre ses impatiences et la réalité du terrain. C’est un Maxime tout neuf, grandi, mature qui parle aujourd’hui, lui qui est décisif avec Lausanne cette saison à chaque fois que Contini lui fait confiance.

Maxime, ces dernières saisons ont été très compliquées pour vous, tant à Zurich qu’à Lausanne jusqu’à aujourd’hui. Avez-vous claqué la porte de Servette trop tôt, en 2015, à 19 ans?

Je ne sais pas. Je regrette la manière, sans doute, oui. Mais je chauffais le banc du Servette de Cooper, je n’avais pas de perspectives, cette position m’avait coûté ma place avec les M18 suisses. Et il y a eu cette proposition du FC Zurich. Je pensais intégrer la première tout de suite. Je suis passé par six mois avec les M21 du club avant de retrouver le groupe pro. Mais Meier était parti et ensuite Forte m’a fait comprendre que je devais faire mes valises, que je n’avais pas le profil qu’il recherchait. Oui, c’était compliqué, ça s’est mal passé.

À Lausanne aussi, cela n’a pas été simple dès 2016…

Lausanne, c’était une belle opportunité après Zurich. Je savais qu’il y avait beaucoup de concurrence au milieu. J’ai là aussi connu un détour avec les M21, en 1re ligue. Où j’ai fait mes preuves. Bien sûr, je voulais plus de temps de jeu, avec la première équipe. Mais ensuite j’ai été blessé et opéré du genou en décembre 2017. Ce n’est que maintenant que je me sens vraiment bien. Physiquement, mentalement.

Maxime, vous parlez beaucoup de temps de jeu qui faisait toujours défaut, à Servette, à Zurich, à Lausanne: n’êtes-vous pas trop gourmand?

Peut-être, c’est vrai. Tout ne s’est pas passé comme je l’avais imaginé. Toutes ces années m’ont appris beaucoup de choses. J’ai mangé mon pain noir. Mais j’ai grandi. Le talent seul ne suffit pas. Je ne l’ai jamais vraiment cru, mais je l’ai compris maintenant. Il y a eu une vraie prise de conscience.

Comment ce processus s’est-il enclenché?

Il faut regarder les choses en face, se demander pourquoi cela ne fonctionne pas comme prévu. Peut-être que j’avais tendance à me reposer sur mes lauriers, sur une forme de facilité. Or il faut bosser, dur, se remettre toujours en question. Faire plus d’efforts: du travail spécifique, de la musculation, du gainage. Je ne suis plus un enfant, je ne dois plus réagir en enfant. J’ai appris à faire mon autocritique pour voir chez moi ce qui n’allait pas, ce qui pouvait être amélioré, plutôt que de rejeter mes propres problèmes sur les autres.

Qui est à l’origine de cette prise de conscience?

Ma famille. Nous avons toujours beaucoup discuté. Et puis il y a le rôle particulier qu’a joué mon frère Ludovic. Il a 27 ans, il s’est installé avec moi à Lausanne, en colocation, il suivait des études sur place. Il m’a soutenu dans ce parcours. Mieux manger, faire attention à tous les détails, être professionnel à tous les niveaux: il m’a beaucoup aidé.

À Genève avec «Kuki»?
Comme Pablo Iglesias l’avait annoncé, le Lausanne-Sport a bouclé, mercredi matin, celui qui devrait être le dernier mouvement de son mercato estival. Après de longues discussions avec Saint-Gall – club avec lequel il était encore lié jusqu’au 30 juin – le Croato-Suisse Stjepan Kukuruzovic (29 ans) a enfin pu parapher
le contrat de trois ans que lui proposait le LS. Un heureux épilogue pour un joueur qui vient ainsi combler le seul «vide» de l’effectif de Giorgio Contini. «Nous sommes très satisfaits d’avoir pu boucler ce transfert, explique le directeur sportif lausannois. «Kuki», comme on le surnomme, est ce créateur d’expérience dont nous avions besoin. De plus, il a l’avantage de parfaitement connaître notre pays puisqu’il y est né et qu’il vient de disputer sept de ses huit dernières saisons en Super League avec Zurich, Vaduz et Saint-Gall (ndlr: il a disputé l’exercice 2014-2015 avec Ferencvaros). Il n’aura donc pas besoin d’un temps d’adaptation important pour se fondre dans le groupe.»

D’autant moins que Contini
le connaît très bien après l’avoir côtoyé tant à Vaduz qu’à Saint-Gall. Reste à savoir si Kukuruzovic, dont l’épouse a accouché mercredi, prendra part à un derby pour lequel il sera qualifié. André Boschetti

LKK

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Message par alpha_1426 le Jeu 30 Aoû - 23:06

Article très intéressant, ça fait plaisir
https://www.notrehistoire.ch/medias/114999
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Message par LKK le Sam 1 Sep - 0:08

Si la victoire est la seule chose qui compte dans un derby, le LS a parfaitement réussi sa soirée, vendredi à Genève. Les trois nouveaux points qui sont venus s’ajouter dans son escarcelle permettent de surcroît au leader de Challenge League de prendre ses distances avec Servette, a priori celui qui devrait être son principal adversaire dans la lutte pour la promotion.

Magnifique opération

Une magnifique opération comptable qui n’a malheureusement pas été accompagnée par une prestation du même acabit. Loin de là même. Dommage car les Vaudois avaient tout pour marquer davantage encore les esprits. Après une entame de match parfaite, au cours de laquelle ils ont affiché cet état d’esprit conquérant que l’on est en droit d’attendre d’une équipe si richement dotée, le LS a donné la désagréable impression de vouloir très vite se contenter de contrôler la partie suite à la précoce ouverture du score signée Noah Loosli. Un troisième but déjà pour le jeune défenseur qui a, comme à l’occasion des deux premiers, été amené par le remarquable pied gauche de Flo.

Mais au lieu de chercher à classer l’histoire de ce 181e derby en profitant de l’incroyable passivité de Servette, les Lausannois ont donc préféré gérer. Une tactique qui aurait pu leur sourire mais Simone Rapp manquait d’abord de précision (14e) puis de réussite lorsqu’un tir qui semblait devoir finir au fond du but genevois était involontairement contré par un Cabral par ailleurs excellent (23e). En face, si l’on excepte un but annulé à Kone, c’était le néant.

De belles qualités de cœur

Après la pause, Servette semblait enfin repartir avec de meilleures intentions. Une réaction synonyme d’espoir qui aura duré une petite dizaine de minutes seulement. Le temps pour Alphonse de se faire avertir deux fois en soixante secondes et à Mfuyi d’accompagner son coéquipier au vestiaire pour avoir asséné un coup de boule à Brandao. D’autant plus regrettable que les Genevois ont alors démontré de belles qualités de cœur qu’on aurait aimé voir dès le début du match. Et qui auraient même pu leur valoir un point si un coup franc de Stevanovic n’avait pas trouvé la barre des buts de Castella en toute fin de partie.

Après la pause de quinze jours réservée aux équipes nationales, le LS aura un autre défi à relever. Beaucoup plus compliqué et grisant que ceux auxquels il sera encore confronté tout au long de cette saison. La venue à la Pontaise du FC Sion en Coupe de Suisse, le 16 septembre prochain, permettra aussi à Giorgio Contini de mieux jauger le véritable potentiel de son équipe. Un gros défi pour lequel le coach lausannois disposera de trois cartouches supplémentaires. Et pas des moindres puisque les titulaires en puissance que sont Monteiro, Margiotta et Kukuruzovic seront, en principe, prêts à tenir leur rang. Pour tenter de créer le même exploit qu’avait réussi le… Stade-Lausanne-Ouchy un an auparavant. Une hypothétique qualification qui jouerait le rôle de parfait stimulant pour un exercice qui pourrait s’avérer très long si Lausanne parvient à toujours mieux exploiter un potentiel extraordinaire, au sens premier du terme, pour les standards de la Challenge League. (24 heures)

Schürpf ne viendra finalement pas au LS

Essayé, pas pu. Malgré un pressing digne du meilleur Barça et un petit voyage à Lucerne dans la journée de vendredi, Pablo Iglesias n’est pas parvenu à convaincre Pascal Schürpf de changer de vestiaire. Et Lucerne de lâcher son attaquant. «Il reste encore quelques heures avant la clôture du marché estival, disait le directeur sportif du LS peu avant le coup d’envoi du derby, mais nous avions fixé une certaine heure pour avoir une réponse définitive. Et rien n’est arrivé. Mais globalement, je ne suis pas déçu car Pascal aurait certainement été une plus-value mais le groupe dont dispose Contini est quand même très riche et de qualité.»

Un mercato qui s’est donc heureusement aussi conclu sans la perte de Francesco Margiotta. «Il était important qu’il reste, continuait Pablo Iglesias. Pour moi, je le répète, Francesco est l’un des cinq meilleurs attaquants évoluant en Suisse. Mais le plus important à nos yeux, c’est que son état d’esprit est en train de changer. Grâce aussi à son nouvel agent, il a compris que son intérêt immédiat est de briller avec le LS. J’espère vraiment que d’ici au match de Coupe de Suisse, il pourra d’abord continuer à s’entraîner normalement et ensuite que Giorgio Contini sera en mesure de compter avec un attaquant à 100% impliqué et motivé.» Si l’on ajoute à ce «retour» le renfort de Stjepan Kukuruzovic, les Lausannois ont de quoi entrevoir leur proche avenir avec un bel optimisme. Il ne reste plus qu’à Contini de mener à bien la délicate tâche de faire de toutes ces belles individualités un redoutable collectif.

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Message par LKK le Dim 2 Sep - 14:27

Les fans romands ont beaucoup d’amour mais peu de maillots
Yvain Genevay
Les supporters achètent très peu la tunique de leur équipe en début de saison, ni après d’ailleurs

Dans sa boutique du centre commercial de la Maladière, NE Xamax a déjà écoulé presque tout son stock. Mais les chiffres demeurent confidentiels. Yvain Genevay

nicolas jacquier
nicolas.jacquier@lematindimanche.ch

L’amour du maillot, et de façon plus générale l’identification aux couleurs, demeure un phénomène marginal dans notre pays. Excepté les jours de match, il est assez rare de croiser en ville de Zurich des fans vêtus d’un maillot du FCZ ou des supporters habillés de rouge et bleu bâlois au bord du Rhin. Culturellement, cela ne se fait pas et beaucoup, surtout chez les jeunes, préfèrent s’afficher avec Messi, Griezmann ou Ronaldo dans le dos. On entre évidemment là dans une autre catégorie, avec une diffusion planétaire (lire ci-dessous).

À une tout autre échelle, bien plus discrète, l’appartenance au clan se manifeste pourtant en Suisse romande aussi. Quand bien même les chiffres ne décollent pas. Ici, on peut aimer et soutenir son club sans éprouver le besoin d’en revêtir les couleurs.

«Ici, les gens préfèrent une écharpe»

À la Pontaise, la boutique du LS n’ouvre que quelques heures les jours de match, sinon il faut passer commande via le secrétariat en attendant l’inauguration d’un shop en ligne. De toute manière, les chiffres demeurent anecdotiques, ce dont a bien conscience Vincent Steinmann, le nouveau directeur commercial. «On n’est pas franchement dans un environnement foot, admet-il. En Argentine où j’ai vécu, montrer les couleurs, c’est tous les jours. Ici, les gens préfèrent acheter une écharpe. S’offrir un maillot représente un pas supplémentaire.» Comme ce qui se pratique ailleurs, seuls les initiés en sont friands. Le faible niveau des ventes – à peine 150 maillots écoulés lors du dernier exercice qui s’était soldé par la relégation – s’explique aussi par le manque d’attractivité. «Chez nous, il n’y a pas d’effet star.» Le design de la nouvelle collection pourrait toutefois séduire les sceptiques. «Les marques en font plus qu’un maillot. Pour elles, c’est un étendard. On a d’ailleurs déjà fait en deux mois notre quota annuel.» Pour assister à une envolée des ventes, il faudra attendre le déménagement à la Tuilière où une boutique accueillera les fans vaudois.

Quelque 60 km plus à l’ouest, les inconditionnels du Servette FC peuvent se procurer une tunique «grenat» dans un show-room tenu par l’équipementier (14Fourtheen), remplaçant la boutique officielle du club genevois, fermée après la faillite de 2005. Mais là non plus, ce n’est pas la ruée. Au mieux, chaque rentrée donne-t-elle lieu à un léger frémissement. «Dans la vie de nos supporters, observe Sébastien Frachet, chargé des opérations marketing du SFC, pouvoir acheter le nouveau maillot est un moment important. Incontestablement, c’est l’élément distinctif qui leur donne la fierté de représenter Genève à travers Servette. Pour eux, c’est davantage une marque de soutien au club qu’à l’équipe elle-même.»

Le record appartient à Gattuso

En Valais, les fans de Tourbillon ont dû faire preuve de patience avant de pouvoir toucher en cette fin de semaine leur nouvelle tenue, un retard qui s’explique par un changement de fournisseur. Sion, qui a quitté Erima pour signer chez Macron, reste sans surprise le meilleur vendeur de ce côté-ci de la Sarine. Sur les 2500 maillots qu’il avait vendus la saison dernière, ceux de Mitryushkin, Carlitos et Kasami avaient été les plus réclamés (200 exemplaires chacun). À titre indicatif, le champion Young Boys a écoulé 6338 tuniques dans le même temps, celle de Hoarau étant la plus demandée. Défendre les couleurs cantonales comporte une forte connotation symbolique. «On voit que le club représente un trait d’union entre les différentes régions du canton qui, si elles se divisent sur certaines thématiques, se rassemblent au moment de soutenir les couleurs sédunoises», reconnaît Gaëtan Theytaz, responsable de la communication. Si l’effet Song tarde à se faire sentir, le record historique remonte à la saison 2012-2013 lorsque 2500 fans s’étaient retrouvés avec un maillot de Gattuso sur le dos. Marquées par des éditions collectors, les années de Coupe assurent elles aussi des ventes sortant de l’ordinaire.

À la Maladière, l’ascension en Super League s’est accompagnée cet été d’une hausse des ventes. Alors que NE Xamax n’avait écoulé que 600 maillots durant toute la saison passée, il en a déjà vendu 700 depuis le coup d’envoi du championnat. À son échelle, c’est beaucoup. «On se retrouve même provisoirement en rupture de stock, exulte Christian Binggeli. Hormis la taille XXL, tout est parti.» La récente inauguration d’une boutique du club dans le centre commercial voisin a aussi contribué à doper très modestement les ventes. Sans surprise, le maillot de Nuzzolo, la star locale, est de loin le plus réclamé.

Privilège rare réservé aux fans internautes des «rouge et noir», ceux-ci ont eu la possibilité de choisir le maillot de l’actuelle saison sur la base de trois modèles soumis au vote. «Le maillot, concède Binggeli, c’est l’âme du club. On s’identifie à ça. Beaucoup de parents viennent en chercher pour leurs enfants.» Dans les standards du marché, le prix de base de 95 francs pour un maillot adulte peut grimper jusqu’à 150 francs si l’on y ajoute le flocage du numéro et du nom (30 francs), les sponsors de la Ligue (15 francs) ainsi que le logo du partenaire principal du club neuchâtelois (10 francs).

Le business reste malgré tout limité. Chez nous, le maillot ne fait pas le supporter. Ou pas assez.

C’est tout le contraire à l’étranger
Dans le budget d’un club de Super League, la vente de maillots rapporte sans surprise des clopinettes. C’est bien différent à l’étranger, où le merchandising permet souvent d’amortir un transfert. À témoin, celui, récent, de Cristiano Ronaldo à la Juventus a affolé les ventes à l’effigie de CR7. Après l’officialisation de son passage à Turin, 520 000 maillots du quintuple Ballon d’or ont trouvé preneur en seulement 24 heures selon Yahoo Italia. En un seul jour, Ronaldo a ainsi fait vendre 47 fois plus de maillots que Neymar, dont le transfert au PSG avait entraîné une vente de 11 000 pièces le lendemain de son arrivée à Paris l’été dernier. Représentant une marque à lui seul, le Portugais a déjà vendu plus de maillots que la Juventus sur l’ensemble de l’année 2016 (452 000 pièces). Selon le classement établi par l’agence PR marketing, Manchester United reste le plus grand vendeur de maillots (1,75 million par an), devant le Real Madrid (1,65) et Barcelone (1,27). Il n’est pas précisé si les copies sont comptabilisées.

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Message par LKK le Lun 3 Sep - 8:11

Triplé d’un Vaudois aux Pays-Bas Football Le Lausannois Karim Rossi (24 ans) a réussi le premier hat trick de sa carrière chez les professionnels. L’attaquant formé au LS a marqué trois buts, vendredi soir en Eerste Divisie (D2 néerlandaise), lors de la victoire 1-3 de Cambuur sur la pelouse du FC Oss. Après trois journées, sa formation est deuxième du championnat avec 7 points au compteur. R.CA.


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Message par dudu le Lun 3 Sep - 16:15

https://tribunenord.ch/

Juste pour se marrer, c'est trop bon Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing
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Message par fatpig le Lun 3 Sep - 19:24

dudu a écrit:https://tribunenord.ch/

Juste pour se marrer, c'est trop bon Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing

j’ai pas eu le courage d’écouter jusqu’au bout, mais il faut reconnaître à nos amis genevois un certain talent pour la réthorique: encore un peu, ils auraient fini par me convaincre que l’expulsion d’Alphonse était un scandale (alors que chacune de ses fautes vaut largement un jaune; y aurait-il donc une règle selon laquelle on ne peut pas mettre 2 jaunes quand les 2 fautes grossières qui les justifient se succèdent en moins de 2 minutes?)

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Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par Scoopex le Lun 3 Sep - 20:38

fatpig a écrit:
dudu a écrit:https://tribunenord.ch/

Juste pour se marrer, c'est trop bon Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing

j’ai pas eu le courage d’écouter jusqu’au bout, mais il faut reconnaître à nos amis genevois un certain talent pour la réthorique: encore un peu, ils auraient fini par me convaincre que l’expulsion d’Alphonse était un scandale (alors que chacune de ses fautes vaut largement un jaune; y aurait-il donc une règle selon laquelle on ne peut pas mettre 2 jaunes quand les 2 fautes grossières qui les justifient se succèdent en moins de 2 minutes?)

j'ai été sur la page, j'ai vu du grenat, j'ai quitté... non sans avoir utilisé mon anti-virus pour être sûr qu'il ne reste pas de traces.

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Message par alpha_1426 le Lun 3 Sep - 23:51

No comment, la musique de cirque de l'intro leur correspond
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Message par Thierrible le Mar 4 Sep - 7:26

Quelle mauvaise fois ces gars!
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Message par Blue Raph le Mar 4 Sep - 7:50

Scoopex a écrit:
fatpig a écrit:
dudu a écrit:https://tribunenord.ch/

Juste pour se marrer, c'est trop bon Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing

j’ai pas eu le courage d’écouter jusqu’au bout, mais il faut reconnaître à nos amis genevois un certain talent pour la réthorique: encore un peu, ils auraient fini par me convaincre que l’expulsion d’Alphonse était un scandale (alors que chacune de ses fautes vaut largement un jaune; y aurait-il donc une règle selon laquelle on ne peut pas mettre 2 jaunes quand les 2 fautes grossières qui les justifient se succèdent en moins de 2 minutes?)

j'ai été sur la page, j'ai vu du grenat, j'ai quitté... non sans avoir utilisé mon anti-virus pour être sûr qu'il ne reste pas de traces.


Je serais toi, je brûlerais mon ordinateur aussi. Juste pour être sûr.
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Message par dudu le Mer 5 Sep - 19:30

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Message par LKK le Mar 11 Sep - 8:43

Une autorité naturelle au service du jeu et du LS
FLORIAN CELLA
Giorgio Contini Quinze ans après avoir joué au Lausanne-Sports, le Zurichois y revient en tant qu’entraîneur, cette fois

André Boschetti Texte
Florian Cella Photo

Juin 2003. Au lendemain d’une faillite aussi retentissante que traumatisante, Giorgio Contini quitte le Lausanne-Sports en se posant mille questions. Sur la précarité de son métier de footballeur professionnel et son avenir personnel surtout. Le véloce attaquant n’a pourtant que 29 ans, un âge où un joueur est à l’apogée de sa carrière. Un destin d’autant plus étrange pour ce Zurichois d’origine italienne, né à Winterthour, qu’il avait connu deux consécrations rares peu auparavant.

Au printemps 2000, Giorgio Contini avait en effet eu l’immense bonheur de fêter le deuxième titre national de l’histoire centenaire du FC Saint-Gall au milieu d’un public qui voue une vraie passion au club de sa ville. Quelques mois plus tard, il s’était même vu appelé en équipe de Suisse par Enzo Trossero, l’éphémère sélectionneur de l’époque. «À cause, aussi, de mauvais choix, ma carrière a basculé très vite, explique-t-il non sans une pointe de regrets. Je venais de passer cinq magnifiques années à Saint-Gall lorsque j’ai décidé de rejoindre le FC Lucerne. Une grossière erreur, puisque le club connaissait d’énormes problèmes financiers qui allaient l’amener à la faillite. Nouvelle mauvaise décision six mois plus tard avec le Lausanne-Sports et ses promesses jamais tenues.» Avec l’issue que l’on connaît.

Un double choc qui aura un impact prépondérant sur la suite d’un parcours dont il mesure toute la fragilité. «Je suis retourné dans mon club, à Winterthour, mais en décidant de commencer à passer les différents diplômes d’entraîneur en parallèle. Jusqu’au jour où René Weiler m’a proposé de m’occuper des espoirs saint-gallois. Un choix qui impliquait que je mette un terme à ma carrière de joueur, à 31 ans seulement. Deux ans trop tôt car j’avais alors encore envie de jouer. Mais cette proposition présentait le grand avantage de m’offrir la possibilité de voir si ce métier était fait pour moi.»

Un ban d’essai plus que concluant. Avec autant de passion que de travail, il permet à nombre de jeunes talents du club de rejoindre l’équipe professionnelle. «Je me suis très vite rendu compte du rôle capital que jouent la communication et la psychologie. Lorsque j’étais moi-même joueur, j’avais souffert du mutisme ou de l’indifférence de certains coaches. Raison pour laquelle je pense être une personne ouverte au dialogue, qui donne des informations tout au long de la semaine. Mais je suis, bien sûr, aussi là pour prendre les décisions finales. Et les assumer ensuite.»

Dans ce nouveau métier, la première chose qu’a apprise Giorgio Contini est la difficulté, pour les joueurs, de placer l’intérêt collectif avant le leur. «Un entraîneur ne fait pas toujours jouer les onze meilleures individualités, mais celles qui composent, à ses yeux, le meilleur ensemble pour un certain plan de jeu. Une évidence pour un coach qu’il n’est pas simple de faire passer. Et je parle en connaissance de cause, puisque nombre d’entre eux préféraient, à l’époque, m’utiliser dans le rôle frustrant de joker.»

Un père boxeur
Une évolution qui a ensuite permis à Giorgio Contini d’obtenir des responsabilités plus importantes à Vaduz, à Saint-Gall puis au LS avec lequel il a pour mission de rejoindre très vite la Super League. Mais qu’aurait-il fait si ce métier ne lui avait pas convenu? «Je crois que j’aurais pu tout faire, rigole-t-il. Même vendre des parapluies les jours de beau temps! Je pense être une personne très positive qui aime le contact avec les gens. (Il marque une pause.) La seule chose inconcevable pour moi est de passer huit heures par jour assis sur une chaise dans un bureau.»

Un besoin de bouger et de se dépenser que lui a certainement transmis son père. Boxeur émérite, ce dernier a même décroché, en 1972, un titre de champion de Suisse. «Le sport a toujours rythmé nos journées, raconte Giorgio Contini. Je me souviens que je me rendais à l’école avec un ballon sous le bras. J’adorais aussi le tennis et le ski. Jusqu’au jour où il m’a fallu choisir.»

Un choix parfait au vu d’un parcours en ascension constante malgré quelques moments pénibles. «Dans un premier temps, j’ai mal vécu mon licenciement de Saint-Gall, en avril dernier. Même si le courant ne passait pas bien avec les nouveaux dirigeants, les résultats étaient bons (ndlr: 3e place au classement). Ce qui s’est ensuite avéré rassurant, c’est que je n’avais pas été mis à l’écart pour des raisons objectives. Cela ne m’a pas empêché de me remettre en question. La progression passe par là.»

Une issue abrupte qui permet aujourd’hui à Giorgio Contini de retrouver Lausanne et un homme qui l’a choisi en connaissance de cause. «Pour le grand projet que nous avons ici, détaille Pablo Iglesias, le directeur sportif lausannois, Giorgio est l’entraîneur idéal. Joueur (ndlr: il l’a dirigé au LS lors de la saison 2002-2003), il dégageait déjà cette autorité naturelle qui le caractérise toujours. Pour se faire entendre, il n’a pas besoin d’élever la voix. Et puis, j’apprécie chez lui non seulement sa capacité de travail, sa psychologie et ses compétences, mais aussi le fait qu’il ait d’abord passé cinq ans à se former avec les jeunes.»

Mais la vie de coach a aussi ses inconvénients. En relevant le défi que lui propose le LS, Giorgio Contini a dû sacrifier en partie sa vie de famille. Avec deux enfants en âge de scolarité, les Contini ont estimé plus sage qu’ils restent à Saint-Gall avec leur mère. «Je ne peux leur accorder qu’un jour par semaine, soupire-t-il. Une fois le match et les différentes analyses terminées, je me rends à Saint-Gall pour me consacrer entièrement à ma famille.» Une indispensable soupape de sécurité pour un homme qui passe ensuite une douzaine d’heures par jour au stade de la Pontaise. Avec succès jusque-là.

Bio
1974 Naît le 4 janvier, à Winterthour. 1998 Dispute sa seule finale de Coupe de Suisse en tant que joueur. Il la perd contre… le Lausanne-Sports de Fabio Celestini. 2000 Fête le deuxième, et pour l’instant dernier, titre de champion de Suisse de l’histoire du FC Saint-Gall. 2001 Joue son premier et seul match avec l’équipe de Suisse contre la Pologne, à Larnaca (Chypre). Défaite 4-0. 2005 Mariage avec Angela. 2008 Naissance de sa première fille, Alessia. Leona arrivera deux ans plus tard. 2014 Signe son premier grand succès en tant qu’entraîneur grâce à la promotion en Super League obtenue avec le FC Vaduz.

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Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par LsLover le Mar 11 Sep - 18:52

Stjepan Kukuruzovic: «Je ne veux pas m’éterniser en Challenge league», 24heures
Dernier gros renfort estival du LS, Stjepan Kukuruzovic veut aider le club à vite retrouver la Super League.

Après deux longs mois de discussions et de reports successifs, Stjepan Kukuruzovic a fini par céder aux sirènes lausannoises. À quelques jours de la fin des transferts, le milieu de terrain à la belle «patte» gauche a rejoint à la Pontaise Giorgio Contini, son mentor depuis 2015. Rencontre avec un joueur ambitieux et un homme heureux.

Comment avez-vous vécu ces dernières semaines, plutôt fortes sur le plan émotionnel?
Très bien, même si elles ont été stressantes. Être devenu père pour la première fois est un sentiment exceptionnel. Il y a eu quelques belles montées d’adrénaline mais le plus important pour moi a été de voir que ma femme et ma fille sont en parfaite santé. Avec ce transfert au LS qui est tombé au même moment, il faut que nous apprenions encore à nous organiser dans un environnement différent. Mais tout se passe heureusement très bien pour le moment.

Pourquoi rejoindre un club de Challenge League lorsque l’on joue au niveau supérieur?
Le problème, c’est que je jouais moins à Saint-Gall ces deux derniers mois. Même si Peter Zeidler voulait me garder, je sentais que le moment était venu de vivre une autre aventure. Et puis, le projet du LS est très intéressant aussi. J’ai quitté Saint-Gall en bons termes, un détail important pour moi.

Quel rôle a joué Giorgio Contini dans votre décision?
Il a été un facteur important mais pas décisif. Nous avons travaillé ensemble ces trois dernières saisons, nous nous connaissons donc bien, ce qui est un avantage pour les deux. Il m’apporte cette confiance dont j’ai besoin. Cela dit, le fait de sentir que Pablo Iglesias me voulait vraiment, en m’approchant dès le mois de juillet, a aussi été un élément de poids.

Après une dizaine de jours passés ici, quel est votre sentiment?
Très bon. L’ambiance est excellente et même si je ne parle pas français, je sens que chacun fait de son mieux pour faciliter mon intégration. Et puis, il est toujours plus agréable de rejoindre une équipe invaincue et en tête du classement qu’une autre qui reste sur cinq défaites consécutives. La pause nous a aussi permis de travailler de façon plus décontractée la semaine passée avant de nous focaliser sur la Coupe dès lundi.

Avez-vous pu assister au derby contre Servette?
Oui, mais seulement à la TV, où il est difficile de porter un jugement. Je dirais donc que nous avons gagné un match très important, et à l’extérieur, ce qui est un bon point non seulement pour le classement mais encore pour la confiance. Pour le reste, je pense qu’il y a de la marge pour améliorer certaines choses. Je suis là pour y contribuer car j’ai un tempérament plutôt joueur. Mais pour cela, il faut de la patience et surtout beaucoup de travail.

Comment imaginez-vous ce derby contre Sion?
Je me réjouis de découvrir un contexte dont j’ignore tout. Mais ce que je sais, c’est que la Coupe est quelque chose de très spécial, où l’élément fondamental est d’être prêt le jour J. C’est aussi le moyen le plus rapide pour remporter un trophée. Même si on en est encore loin, il n’est jamais interdit de rêver. Nous sommes dans la peau d’un outsider qui s’apprête à entrer sur le terrain avec la ferme intention d’en ressortir en vainqueur. Même si nous sommes conscients de la qualité d’un adversaire toujours difficile à jouer. Surtout en Coupe.

Avec déjà quatre Coupes gagnées dans votre carrière, vous savez de quoi vous parlez.
C’est un bonheur dont on ne se lasse pas. Avec Zurich, nous avions même battu le grand FC Bâle en finale. Comme quoi, sur un jour, tout est toujours possible.

La priorité du LS reste le championnat et cette promotion en Super League.
Je n’ai pas encore vraiment senti cette pression mais je vais bientôt la découvrir car je connais les objectifs fixés par le club. Et c’est l’une des principales raisons qui m’ont convaincu de venir ici. Moi non plus je n’ai aucune intention de m’éterniser en Challenge League! Ce groupe a toutes les qualités pour y arriver, comme il le montre depuis le début de la saison.

La promotion en Super League, vous connaissez…
Oui, c’était avec Thoune. Mais la situation était très différente car nous n’étions pas les favoris du tout. Alors qu’ici, chaque semaine notre adversaire va prendre un malin plaisir à nous faire tomber. Mais, comme Zurich il y a trois ans, nous devons vivre avec ça.

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Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par kok9 le Ven 14 Sep - 23:35

Jacobacci mis à pied avant le match de Coupe à Lausanne https://www.lematin.ch/22249160

kok9

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Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par LKK le Sam 15 Sep - 9:06

Football
Contre Sion, le LS peut marquer son histoire
LUKAS LEHMANN

Depuis 2003 et leur renaissance, jamais les Vaudois n’ont réussi à éliminer
une équipe de Super League à la Pontaise en Coupe de Suisse

Luis Pimenta et Guillaume Katz félicitent Rodrigo Tosi, auteur d’un doublé au Stade de Suisse ce mémorable 13 décembre 2009. KEYSTONE

André Boschetti

Sans atteindre les sommets émotionnels que véhicule le FC Sion, le Lausanne-Sport vit lui aussi une belle idylle avec la Coupe de Suisse. Avec neuf trophées à son palmarès, il figure au 5e rang dans la hiérarchie helvétique, juste derrière GC (19), Sion (13), Bâle (12) et Zurich (10).

Mais ce glorieux passé ne concerne que le siècle dernier, puisque l’ultime succès en date remonte à 1999 et une victoire contre Zurich. Une époque où un «s» venait encore s’ajouter à Sport. Depuis la faillite, puis la renaissance du club en 2003, seule une finale – perdue 6-0 contre le grand FC Bâle en 2010 – est venue égayer des parcours souvent anonymes et parfois désastreux.

Comme cette saison, la dernière épopée lausannoise s’était déroulée alors que le LS militait en Challenge League. Un exercice au cours duquel les ambitions étaient modestes et où, d’ailleurs, l’équipe entraînée par John Dragani ne brillait pas particulièrement en championnat. Ce qui n’avait pas empêché Guillaume Katz et consorts de réaliser deux authentiques exploits en sortant d’abord Young Boys en quart de finale puis Saint-Gall en demie. Avant et après cette mémorable édition 2009-2010, seules trois participations à des quarts de finale sont venues titiller les espoirs de ses supporters.

Neuf ans plus tard, John Dragani se souvient encore parfaitement de l’exploit qu’avait réussi son équipe face à YB. «Le contexte était un peu spécial, raconte l’actuel entraîneur du Stade Nyonnais. Ce match, nous devions le jouer à la Pontaise mais pour des raisons financières, l’avantage du terrain avait été «vendu» à YB. Nous partions donc presque battus d’avance face à un adversaire qui caracolait en tête du championnat et n’avait plus perdu depuis un match européen face à l’Atlético.»

Un LS sans complexe
Condamné par l’opinion publique, le LS a pu préparer sans la moindre pression ce quart de finale. «J’avais concocté une préparation assez spéciale, sourit John Dragani. Et la veille du match, lors d’un petit entraînement au Stade de Suisse, je me souviens avoir échangé un regard avec notre capitaine, Antoine Rey. Sans trop nous épancher, nous sentions tous les deux que quelque chose pouvait se passer.» Et le petit miracle se produit le lendemain quand le LS atomise 4-1 un YB déboussolé. «C’est pour ce genre de matches que la Coupe garde ce côté magique et inexplicable qui nous plaît tant, insiste Dragani. Les émotions y sont différentes. La seule chose importante, c’est de croire que tout est possible.»

Portés par cette victoire, les Lausannois se déplacent ensuite à Saint-Gall avec un état d’esprit plus conquérant encore. «L’entraîneur avait changé (ndlr: Arpad Soos avait succédé à John Dragani) et notre confiance en nous aussi grâce à cette victoire à Berne, souligne Guillaume Katz. Je me souviens que nous avions abordé cette demi-finale avec plus de certitudes de pouvoir la gagner. En entrant sur le terrain, nous ne nous sentions, cette fois, pas inférieurs à nos adversaires.»

Coup sur coup, le pensionnaire de Challenge League s’était offert le scalp de deux prestigieuses équipes de Super League. Une performance alors inédite pour le nouveau Lausanne-Sport. Et qui l’est toujours, puisque jamais depuis il est parvenu à éliminer un club de l’élite suisse. Malgré sept tentatives, donc cinq dans son antre de la Pontaise. En résumé, le Lausanne-Sport n’a tout simplement jamais réussi à battre un adversaire de Super League à domicile en Coupe de Suisse au cours de ses quinze années d’histoire.

«Je reste toutefois convaincu que jouer devant son public sera un avantage, dimanche, pour le LS, conclut Guillaume Katz. La recette? Ne pas nourrir le moindre complexe! Et puis, la différence aujourd’hui entre ce LS, qui est une excellente équipe de Challenge League, et cette formation de milieu de tableau de Super League qu’est le FC Sion n’est pas énorme. Bien moindre que celle qui nous séparait alors de YB et de Saint-Gall.»

L’avant-match
Pontaise (dimanche 16 h)

Les absents Deux bonnes et deux mauvaises nouvelles du côté du LS avant ce derby de Coupe. Francesco Margiotta et Elton Monteiro ont pu s’entraîner normalement ces deux dernières semaines. Ils devraient donc prendre place sur le banc dimanche. Au contraire d’Andi Zeqiri et de Mickaël Nanizayamo, tous deux victimes d’une légère déchirure musculaire.

Préparation Pour souder encore un peu plus le groupe du LS, une sortie, avec course karting au programme, a été organisée la semaine dernière. «Je ne suis pas d’accord avec ceux qui prétendent que nous ne jouons bien qu’une vingtaine de minutes par match, assène Contini. Lorsqu’une équipe a le ballon 80% du temps, elle commet logiquement plus facilement des erreurs…» A.B.

FC Sion
Jacobacci écarté!
Coup de théâtre hier en toute fin de soirée! L’information a commencé à filtrer concernant une «mise en congé» de Maurizio Jacobacci, information non confirmée officiellement par le FC Sion pour l’instant. Il semblerait pourtant que l’entraîneur du club valaisan ait été écarté par Christian Constantin hier après-midi au cours d’une discussion qui aurait duré moins d’une minute. Christian Zermatten, adjoint de Maurizio Jacobacci, sera sur le banc dimanche, sans doute assisté de Sébastien Bichard (entraîneur des M21) et… de Christian Constantin lui-même. Pourtant, hier matin encore, Maurizio Jacobacci estimait «ne pas avoir un pistolet sur la tempe»… Apparemment, le coup est parti quand même. Alors, la question reste ouverte: quel FC Sion le public de la Pontaise découvrira-t-il? Au sortir d’un stage de remobilisation de quatre jours à Crans-Montana, l’équipe aura-t-elle trouvé les ressources pour éviter le piège? «Si l’on n’a pas une véritable remise en question, expliquait Christian Constantin dans la journée d’hier, ça risque d’être compliqué. Il faut un vrai choc dans les têtes.» Un an après l’élimination mortifiante contre Stade-Lausanne-Ouchy, le boss craint de revivre une nouvelle humiliation. «On affronte un Lausanne programmé pour la montée alors que nous, on n’arrête pas d’en faire des vertes et des pas mûres. En l’état actuel, ça risque d’être du Stade-Lausanne bis… L’heure est grave avec un G majuscule. Je vais m’en occuper, vivre avec l’équipe. On est obligé de monter une opération commando.» Qui est donc passée par le sacrifice d’un des lieutenants, Maurizio Jacobacci, prié de rester à la maison demain. N.JR et T.GN

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