Les articles de presse (pas de commentaire !)

Page 42 sur 42 Précédent  1 ... 22 ... 40, 41, 42

Aller en bas

Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par LKK le Mar 6 Nov - 23:01

Lausanne souffre dela discrétion de ses leaders
PATRICK MARTIN

Football Depuis deux mois, le club de la Pontaise fait moins bien que la lanterne rouge

Pablo
Iglesias
Directeur sportif du LS

Lundi matin gris à la Pontaise, les couloirs sont déserts, les joueurs en congé. Seul dans son bureau, le directeur sportif, Pablo Iglesias, se repassant en boucle les images d’un film catastrophe, aurait de quoi déprimer. La vérité est telle que le constat est glacial: ce Lausanne-là, qui devait tout renverser sur son passage, n’y arrive plus. Malgré tout l’argent d’Ineos, malgré un investissement destiné à mettre ses footballeurs dans les meilleures dispositions, etc. Or le spectacle est absent, les résultats également, et le public, n’ayant rien à applaudir, gronde, manifestant son incompréhension devant ce qu’il doit subir chaque week-end. Défait chez lui par Vaduz, le LS a même touché le fond.

Giorgio Contini a-t-il déjà «perdu» le vestiaire, comme la rumeur le suggère, ou ses joueurs, à chipoter sur les options tactiques, ne seraient-ils pas plutôt en train de se saborder eux-mêmes? Les deux hypothèses conduisent à la même conclusion: quel que soit leur entraîneur, les supposés leaders, ceux qui devraient sinon sonner la révolte du moins susciter une prise de conscience, ne parviennent pas à prendre leurs responsabilités. Peut-être parce qu’ils n’en ont pas les capacités. Ou l’envie. Un problème qui existait déjà à la fin de l’ère Celestini, un technicien beaucoup plus directif que ne l’est Contini.

Si le LS a pu faire illusion en début de championnat, peut-être sous l’effet de la nouveauté, ce n’est plus le cas depuis deux mois. Le malaise remonte à la (chanceuse) victoire contre Servette, le 31 août. Depuis ce soir-là, le bilan du LS est famélique: avec sept points engrangés en autant de matches (contre 16 à Winterthour et 15 à Servette), le club vaudois, pourtant favori No 1 à la montée, fait même moins bien que la lanterne rouge argovienne (10).

«Ce n’est plus de la déception, c’est du mécontentement, reconnaît Iglesias. Le seuil de tolérance est entamé. Aujourd’hui, les joueurs se mettent en danger. Je leur trouve peu d’arguments ou de circonstances atténuantes compte tenu de ce qui est mis en place ici…» Mercredi, le responsable technique parlera à l’équipe, secouera ses cadors, notamment ceux qui traînent leur spleen. Quand bien même sa position apparaît fragilisée, le coach demeure l’homme de la situation aux yeux de ses dirigeants.

Mais la patience d’Ineos a des limites, et il nous étonnerait que le Zurichois demeure longtemps en place si rien ne change radicalement, aussi bien au niveau des résultats que du jeu présenté. Par ricochet, un nouveau changement de banc pourrait aussi déstabiliser Pablo Iglesias, à l’origine de la venue de Contini à Lausanne. À ce rythme, le jeune directeur sportif pourrait se retrouver dans la tourmente plus vite que prévu.
Nicolas Jacquier

LKK

Date d'inscription : 27/07/2007

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par mic le Jeu 8 Nov - 18:32

Le LHC offre 500 billets en collaboration avec le Journal la Broye et des entreprises à toutes les personnes de La région. Accueil par le speaker et animation sur le grand écran... une idée pour notre cellule marketing...

mic

Localisation : Broye
Date d'inscription : 29/07/2007

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par AxeLS le Ven 9 Nov - 9:25

mic a écrit:Le LHC offre 500 billets en collaboration avec le Journal la Broye et des entreprises à toutes les personnes de La région. Accueil par le speaker et animation sur le grand écran... une idée pour notre cellule marketing...

Ils font pareil avec le Journal de Morges. Une manière comme une autre de se rapprocher du canton, ce dont le LS pourrait en effet s'inspirer
avatar
AxeLS

Localisation : Morges
Date d'inscription : 05/01/2017

Voir le profil de l'utilisateur https://twitter.com/HoppSuisse

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par hluna le Ven 9 Nov - 11:30

Merci Gabet, tu as raison !

hluna

Date d'inscription : 01/04/2012

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par fritz.k le Ven 9 Nov - 17:51

la cellule marketing du LS fait actuellement du bon boulot. Invitation pour les présidents des clubs de foot vaudois, invitation des juniors de ces même clubs, proposition de venir aux différentes soirées des clubs. Leur discours est plein de modestie. Nous voulons nous appuyer sur les footeux du canton pour faire venir du monde au stade. Leur ambition: avoir un public pour le nouveau stade! Tout ça est très positif! Le seul problème est que l'on ne peut pas dire que l'équipe fait beaucoup pour convaincre les footeux de revenir au stade. Samedi passé, malgré l'accueil chaleureux, le coup de blanc et les petits fours, le spectacle présenté n'incitait pas les présidents à revenir ... dommage !

fritz.k

Date d'inscription : 23/06/2013

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par kok9 le Ven 9 Nov - 23:41

Contini: «Maintenant, il n’y a plus d’excuses»
FootballSous pression, l’entraîneur du LS semble ne pas trop s’en faire. En tout cas, il ne changera ni sa personnalité ni sa méthode.


Simon Meier in 24H

Giorgio Contini aurait de quoi être en souci. Il nous a reçu en toute décontraction, vendredi midi, afin d’évoquer l’actualité peu reluisante de son Lausanne-Sport. Et à l’entendre, si l’on excepte les résultats, tout va bien.

PUBLICITÉ

inRead invented by Teads

Giorgio, qu’est-ce qui ne va pas?

Les résultats ne sont pas là, on souffre un peu. C’est toujours comme ça, quand tu n’arrives pas à saisir les moments, tuer les matches. Il manque le truc qui fait tourner les choses et, à force, tout devient plus compliqué. Il y a des phases dans une saison et en ce moment, on a un souci de confiance.

À vous voir, vous n’en manquez pas. Comment la transmettre?

Mais tout le monde a confiance au club, à commencer par les dirigeants, qui voient comment on bosse. On discute ensemble, je suis très sévère avec les joueurs. Quand je n’obtiens pas ce que j’attends, je le leur dis. À l’entraînement, ils apportent des réponses. Mais le moment de vérité, ce sont les 90 minutes que tout le monde voit. Et là, on n’y arrive pas. Il faut travailler. Plus qu’un boulot tactique, c’est une histoire de dialogue.

Il y en a eu cette semaine à la Pontaise. Pour se dire quoi?

Je ne suis ni du genre à faire des sauts de 2 mètres quand on gagne, ni à me cacher quand on perd. Je garde ma ligne, sinon je perds ma crédibilité. Je ne changerai pas d’attitude, j’ai toujours confiance en mon travail et mon équipe.

Comprenez-vous qu’il y ait de l’inquiétude et de la colère?

C’est normal, j’ai connu pire à Saint-Gall. Les gens ont le droit d’être fâchés, surtout après une prestation comme celle contre Vaduz. Les joueurs n’ont pas le droit de rééditer ça. Bien sûr que je comprends les sifflets. Mais il ne faut pas tout remettre en question quand cela ne va pas, sinon tu sèmes encore plus le doute. L’important, c’est qu’on sache exactement ce que nous faisons à l’interne. Je suis sûr que le travail va payer.

Vos dirigeants vous ont-ils mis sous pression?

Non. Dès le premier jour, j’ai tenu à ce qu’il y ait une liaison avec les dirigeants, le président. La séance était prévue mais, vu la situation, certains ont parlé de crise. Le président nous a répété qu’il était convaincu par ce qui se faisait.

Donc vous ne vous sentez pas en danger?

Non. Je me suis toujours mis de la pression et c’est clair qu’on doit gagner à Kriens. On doit assumer.

Vous n’êtes pas venu en conférence de presse après Vaduz. Aviez-vous peur de ce que vous pourriez y dire?

Non. J’ai pris le temps de parler à l’équipe – c’était le plus important pour moi. Puis j’ai laissé les joueurs discuter ensemble.

Avez-vous senti une révolte?

Cette semaine, ils étaient très concentrés – mais les précédentes aussi. On a fait en sorte de laisser ce match contre Vaduz derrière nous. On sait qu’il n’était pas bon, mais on veut aller de l’avant.

Votre vestiaire est-il pleinement derrière vous?

Oui. Tous les joueurs, y compris ceux qui attendent l’occasion de jouer, sont là. Je le vois dans leur implication, je n’ai aucun doute. Personne n’a été obligé de rester au LS, il y a une volonté commune.

Donc ce n’est pas ça, le souci. On cherche toujours… Le souci, ce sont les 90 minutes. Si tu vois nos sept entraînements de la semaine, tout va bien. Il manque peut-être un esprit de compétitivité. Il faut être là quand ça compte, dès le coup d’envoi.

On vous reproche d’être trop prudent, de ne pas imposer votre supériorité supposée…

Si on joue dix fois vertical et que le ballon sort huit fois, je m’en fous – parce qu’il peut se passer quelque chose les deux ou trois fois où le ballon arrivera. Moi aussi, j’aimerais des victoires et du spectacle. Mais des fois, il n’y a pas de place pour faire le jeu. Alors il vaut mieux mettre de longs ballons, provoquer les duels et les gagner. C’est aussi une façon de s’imposer, en puissance, comme à la guerre.

Vos joueurs sont-ils trop gentils?

Non. (Silence.) Des fois, oui, on pourrait dire qu’on perd trop de duels. Mais j’ai les statistiques, je peux vous dire que nous ne courons pas moins que les autres. En revanche, si Margiotta marque trois buts au lieu de tirer trois fois sur la barre, ça peut nous faire six points en plus et on discuterait autrement. Ce sont toujours ces petits détails qui changent le foot.

Qu’est-ce qui vous fait penser que le déclic arrivera à Kriens?

Je suis très positif. Maintenant, il n’y a plus d’excuses. Après Kriens, nous aurons Winterthour, Aarau, Servette et Wil. Soit on est vraiment là, soit on devra revenir sur certains choix. Mais je suis sûr que les joueurs vont réagir. Ma vision est claire, sans nuage ni brouillard.

Vous allez jouer votre poste sur ces cinq matches, non?

Si cela me pose problème, je dois changer de boulot. On n’est pas là où on aimerait être. Peut-être avions-nous besoin de vivre ça. En tout cas, je ne changerai rien à ma personnalité, à mon travail. Je pense que je suis dans le juste.

Pensez-vous avoir fait des erreurs depuis cet été?

C’était la première fois que je reprenais une équipe reléguée. C’était très dur de savoir qui partirait ou qui resterait, qui était bien ou pas au niveau mental. Je ne peux pas dire que je changerais quelque chose, puisque je n’avais jamais vécu ça. Les regrets, ça ne sert à rien. Il faut rester soi-même.

Serez-vous sur le banc du LS pour l’inauguration du nouveau stade?

Oui, absolument.

L'avant-match
Kleinfeld, dimanche (14 h 30)

Au vert. Comme il en a pris l’habitude avant tout déplacement dominical lointain, le LS prendra la route dès samedi et passera la nuit dans la région lucernoise.

Infirmerie. Jérémy Manière, Noah Loosli et Yeltsin Tejeda manquent toujours à l’appel. Per Egil Flo et Mickaël Nanizayamo sont en revanche de retour au sein de l’effectif.

Retrouvailles. C’était le 20 juillet à la Pontaise – il y a une éternité. Lausanne débutait sa saison en épouvantail face au néo-promu Kriens. Nonante minutes et un match nul plus tard (1-1), les Vaudois avaient compris que leur tâche ne serait pas simple. Ils seraient inspirés, à l’occasion de leurs retrouvailles avec les Lucernois, de lancer enfin leur saison.

(24 heures)



kok9

Date d'inscription : 29/08/2013

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par LKK le Lun 12 Nov - 1:04

Un but gag assomme un LS en léger progrès
lLes Vaudois avaient le match en main à Kriens, quand une erreur d’appréciation a joué un sale tour à Castella.

Image: MARTIN MEIENBERGER
André Boschetti à Kriens
ABO+


Un point, c’est tout. Et ce n’est surtout pas assez pour le LS par les temps douloureux qu’il traverse. Le déplacement, a priori idéal, à Kriens n’a donc pas permis à un Lausanne-Sport en plein doute de sortir plus qu’un petit orteil de la crise dans laquelle il se morfond depuis des semaines. Un nouvel échec comptable qui le relègue désormais à cinq longueurs du leader, Servette. Alors que, heureusement ou pas, un programme gargantuesque l’attend d’ici à la pause de Noël, avec trois matches contre ses principaux contradicteurs dans la lutte pour la promotion. Sans négliger un voyage, qui s’annonce lui aussi compliqué, à Aarau face à un adversaire en pleine reprise. C’est dire que, dans un mois seulement, le LS saura si seul un miracle pourra lui permettre de retourner une situation déjà hautement compromise, au printemps.

Beaucoup de regrets

Le moins que l’on puisse dire, c’est que ces quatre échéances capitales, les Lausannois ne les ont pas préparées de la meilleure des façons. «Ce nul nous laisse beaucoup de regrets, concédait Giorgio Contini. Nous étions clairement venus à Kriens pour gagner. Nous avons d’ailleurs fait les efforts nécessaires pour y parvenir, mais nous avons ensuite été punis par une erreur de trop.» Sur le fond, le contesté entraîneur lausannois a raison.

L’état d’esprit affiché par ses joueurs dès le coup d’envoi n’avait rien à voir avec l’extrême passivité vue en d’autres récentes occasions. Une volonté d’aller de l’avant, à laquelle on était plus habitué, qui a au moins eu le mérite de rendre cette rencontre rythmée et agréable à suivre. Mais le plus inquiétant reste que ces légers progrès «comportementaux» n’ont pas suffi pour gagner sur le terrain synthétique de la pire équipe de Challenge League à domicile! Lors des quatre matches disputés devant leur public, les Lucernois n’en ont en effet encore remporté aucun.

L’autogoal de Castella

Et sans un coup du sort les Lausannois auraient certainement ajouté une quatrième défaite au bilan lucernois. «Au moment de l’égalisation de Kriens, nous avions la partie parfaitement en main, poursuivait Contini. Depuis l’ouverture du score de Zeqiri, le LS avait la maîtrise du jeu et les occasions pour creuser l’écart. Ce que nous n’avons malheureusement pas réussi à faire. Et un détail défavorable est venu tout remettre en question.»

Le technicien zurichois fait là allusion au malheureux autogoal de Thomas Castella. Jusque-là irréprochable – superbe arrêt réflexe sur un tir à bout portant de Chihadeh (5e) –, le gardien a cru bloquer sans trop de problème un long centre tir d’Ulrich. Malheureusement pour lui, emporté par son élan il heurtait, de dos, son poteau gauche. Surpris par le choc, Castella relâchait ensuite le ballon dans son propre but. Et remontait par là même le moral chancelant de ses adversaires.

Deux millions sur le banc

Comme le répètent jusqu’à l’ennui les coaches, un match de football se joue souvent sur d’infimes détails. Mais ce qu’il faut préciser, c’est que ces petites choses qui font basculer une rencontre d’un côté ou de l’autre ne concernent que celles disputées entre des équipes de même valeur. Or, jusqu’à nouvel avis, LS et Kriens ont non seulement des ambitions diamétralement opposées mais surtout des moyens techniques et financiers plus différents encore. Il n’est donc pas normal que ce qui n’aurait dû être qu’une désagréable péripétie, de surcroît à une quarantaine de minutes du terme, se transforme en élément décisif.

Même s’il se dit toujours serein et confiant, le mois à venir sera décisif pour Giorgio Contini. Dimanche, son nouveau coup de poker – avec Margiotta et Rapp il était assis avec 2 millions d’euros sur son banc – n’a pas fonctionné. Et comme les trois différentes réunions, dont un discours rassembleur de David Thompson aux joueurs mercredi, n’ont pas eu beaucoup plus d’effet, le Zurichois semble toujours plus avancer sur la corde raide. (24 heures)

LKK

Date d'inscription : 27/07/2007

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par LKK le Mar 13 Nov - 7:58

«Ce but gag, c’est une petite erreur et pas mal de poisse»

Football Thomas Castella s’en veut d’avoir marqué ce curieux autogoal qui a coûté deux précieux points au LS

Les images des matches de Challenge League n’intéressent en général pas grand monde. Dimanche, celles du but égalisateur de Kriens contre le Lausanne-Sport ont pourtant fait le buzz. Et pour cause, puisque Thomas Castella se l’est fabriqué tout seul. «Sur un long centre, un peu vicieux, d’Ulrich, je n’ai pas très bien calculé la trajectoire du ballon, explique le gardien lausannois. J’ai quand même réussi à le bloquer mais, un peu déséquilibré par la vitesse de la balle, je suis allé heurter le poteau. Suite à ce choc, le ballon m’a échappé et je l’ai malencontreusement poussé de la main gauche dans mon propre but. Je reconnais sans problème que ma responsabilité est engagée mais je dois dire que j’ai aussi eu pas mal de poisse. Après ma chute, le ballon aurait très bien pu filer devant moi ou en corner.»

Une petite erreur d’autant plus regrettable qu’elle a fini par coûter deux points à un LS qui en aurait bien eu besoin pour se relancer. «Et c’est ce qui m’embête le plus, soupire Thomas Castella. Si on avait gagné ce match, je crois que j’aurais été le premier à en rire. Mais tel n’a malheureusement pas été le cas et j’ai encore un peu de mal à chasser ces images de mon esprit. Même si je suis préparé à vite digérer ce genre de péripéties, j’avoue que j’y ai parfois aussi repensé, dimanche, durant les 40 minutes restantes. Surtout lorsque nous rations une occasion de reprendre l’avantage.»

Même s’il aurait préféré rejouer au plus vite pour effacer ce souvenir, Thomas Castella se focalise déjà sur une fin de 2e tour qui s’annonce ardue. «Nous avons maintenant deux semaines pour bien travailler afin de repartir sur de bonnes bases.» Avec, on n’en doute pas, un Castella qui ne sera aucunement marqué par un épisode où il apparaît plus malchanceux que coupable. Du côté de la Pontaise aussi, personne ne tiendra rigueur à un gardien dont le bilan personnel reste très largement positif en cette triste année 2018. Au cours de laquelle il doit d’ailleurs être l’un des très rares Lausannois à ne pas avoir grand-chose à se reprocher.
André Boschetti

LKK

Date d'inscription : 27/07/2007

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par LsLover le Mer 14 Nov - 21:12

Interview de Thompson dans le 24 heures

Le 15 novembre 2017, Ineos annonçait officiellement le rachat du Lausanne-Sport à Alain Joseph. Avec l’ambition de ramener le club, à moyen terme, dans le cercle restreint des meilleures équipes du pays. Une année plus tard, le bilan sportif est très éloigné de ces desseins enivrants. Un constat alarmant que son président, David Thompson, tente de relativiser. Pour le moment.

On imagine facilement qu’il y a un an vous espériez une première année très différente, non?
(Il rit.) Oui, bien sûr, même s’il était difficile pour nous, à l’époque, de faire des prévisions précises. D’abord parce que le défi était grand: nous avions tout à découvrir d’un milieu que nous ne connaissions pas. Et je peux vous confirmer que diriger un club de foot et une société active dans la pétrochimie sont deux choses très différentes. Mais l’aspect positif, c’est que durant ces douze derniers mois, nous avons appris beaucoup de choses.

D’accord, mais le bilan sportif de cette année 2018 du LS est catastrophique. Cela ne vous fâche-t-il pas?
Je suis bien entendu déçu par les résultats mais nous étions bien conscients que ce championnat de Challenge League serait compliqué. En revanche, ce que je ne peux pas accepter, c’est l’attitude que l’équipe a parfois affichée durant certains matches, comme celui contre Vaduz. C’était inexcusable. Ce n’est pas en adéquation avec l’image que veut véhiculer Ineos. Je peux toujours accepter une défaite si elle est accompagnée d’une belle prestation collective, avec une équipe qui a tout donné sur le terrain. Ce qui n’a malheureusement pas toujours été le cas cette année.

C’est ce que vous avez dit aux joueurs lors de votre rencontre la semaine passée?
Absolument. Lors de ma courte intervention, j’ai voulu mettre l’accent sur l’importance primordiale de jouer en équipe, sur la solidarité. Parce que je reste convaincu qu’elle est la base du succès. Quand une équipe travaille bien ensemble, que les joueurs qui la composent jouent les uns pour les autres, elle est toujours supérieure à une simple addition de bonnes individualités. J’ai aussi essayé de faire comprendre aux joueurs qu’ils jouaient pour leurs coéquipiers, les fans, le club et le canton.

À Kriens, l’implication et l’envie de bien faire étaient meilleures. Le message a donc passé.
Oui, je l’espère. Mais il faut croire que ce n’est pas encore suffisant pour gagner.

La base du succès est de mettre les bonnes personnes aux bonnes places. Est-ce le cas au LS?
(Il marque une pause.) Je le crois. Giorgio (ndlr: Contini) me donne l’impression de savoir ce qu’il fait. Le problème, selon lui, c’est que les joueurs ne sont pas encore capables de reproduire en match toutes les bonnes choses qu’ils montrent à l’entraînement. Il faut du temps. C’est d’ailleurs pour cela, je le répète, qu’Ineos s’est engagé ici sur le long terme.

Comment réagit Jim Ratcliffe, le «big boss»?
(Il sourit.) Pour l’instant, ça va, il ne s’occupe pas trop des affaires de l’équipe. Mais il ne faudra pas que des prestations comme celle de Vaduz se répètent. Il a beaucoup de patience mais elle a aussi ses limites.

La place de Giorgio Contini n’est donc pas en danger?
Aujourd’hui pas. Maintenant, nous avons quatre matches très importants à bien négocier d’ici à la trêve. À commencer par un derby contre Servette qui vaudra six points. Ensuite seulement nous ferons le bilan de cette première moitié de saison.

Que se passera-t-il si le LS compte une dizaine de points de retard sur le leader à Noël?
C’est une question intéressante que je me suis déjà posée. J’ai une ou deux petites idées qui, je l’espère, devront se contenter de rester dans un coin de ma tête.

Le club a-t-il de l’argent pour se renforcer au mercato?
Nous avons jusqu’en janvier pour réfléchir à cette question.

Ni Bob Ratcliffe (CEO du LS) ni vous-même n’êtes souvent présents à la Pontaise. Avez-vous peur de vous y ennuyer?
(Il se marre.) Non non, mais mon emploi du temps ne s’y prête pas actuellement. Les matches du samedi soir ne conviennent pas non plus à Bob en raison d’autres obligations. Mais dès février, je vais m’organiser pour être davantage présent. Quant à la qualité du spectacle, comme je l’avais souligné l’an passé, nous y tenons beaucoup. Dans ce domaine aussi, il y a quelques progrès à faire. Cela dit, je reste malgré tout confiant pour la suite. Parce que l’état d’esprit est bon. Un atout capital pour avoir du succès.

LsLover

Date d'inscription : 26/09/2017

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 42 sur 42 Précédent  1 ... 22 ... 40, 41, 42

Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum