Les articles de presse (pas de commentaire !)

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Message par LKK le Mar 1 Avr - 23:58

Patrick Legain, le «casse-couilles» - qui a remis le LS dans la course

Rencontre avec le préparateur physique de l’équipe vaudoise. A quelques jours d’un Lausanne - Sion très attendu

Le rôle de préparateur physique est sans doute ingrat. Mais la qualité de ce travail de l’ombre conditionne souvent le parcours d’une équipe. Lorsqu’ils sont arrivés à Lausanne, à la mi-novembre, Marco Simone et son staff se sont vite rendu compte que les joueurs du LS ne répondaient pas aux valeurs qu’on est en droit d’attendre d’une équipe professionnelle dans ce domaine. Parallèlement au suivi technique et tactique, il a donc fallu bosser sur la condition athlétique de chacun, surtout durant la trêve hivernale, afin de remettre le groupe à niveau.

Aujourd’hui, la différence est perceptible. Et l’équipe – qui vient de boucler le 3e tour du championnat avec 13 points sur 27 possibles – va beaucoup mieux. Dimanche, à Zurich, la confirmation a même été éclatante, avec une large victoire sur le FCZ (3-0). Hier, pendant que les joueurs savouraient leur congé, Patrick Legain, seul à la Pontaise, élaborait le programme d’une semaine importante, voire cruciale, avec, dimanche, la venue du FC Sion (13 h 45).

«Les joueurs sont effectivement en net progrès. Certains ont perdu plus de quatre kilos depuis notre arrivée. Ils absorbent bien les charges de travail et digèrent mieux les efforts. Et si on a la chance d’être encore au contact le 27 avril (ndlr: jour de LS - YB), ce que nous avons fait ces dernières semaines pourrait alors représenter un atout pour la fin de saison, avec six matches programmés en 22 jours. »

D’ici là, il faudra confirmer sans relâche. Et le staff veillera avec le sérieux nécessaire à ce que les conditions soient réunies pour cela. «Au Letzigrund, dimanche, j’ai trouvé les joueurs presque trop «faciles» en fin de rencontre. L’attitude de quelques-uns, certains gestes tentés ressemblaient presque à un manque de respect pour l’adversaire. Il faut être clair: le LS est encore loin d’avoir atteint son objectif. Marco Simone saura très vite remettre les pendules à l’heure. »

Mais, au fait, comment Simone (directeur technique), Legain, Henri Atamaniuk (entraîneur principal), voire Guillaume Norbert (adjoint), se sont-ils retrouvés embarqués dans l’aventure lausannoise? «J’étais le préparateur physique de l’AS Monaco lorsque Marco Simone est arrivé du PSG comme joueur, en 1999-2000, explique Legain. Nous avons eu une relation particulière et privilégiée, notamment lors de la période pendant laquelle il a été écarté de la première équipe par Didier Deschamps. » Sans entrer dans le détail de leurs parcours respectifs, ils se sont réunis lorsque la possibilité de venir au LS s’est présentée. «J’étais alors au Qatar, avec le club d’Al Arabi, en compagnie notamment d’Atamaniuk, note Legain. Le reste est un concours de circonstances. Et je dois avouer que c’est moi qui ai insisté pour relever le défi proposé par Lausanne. »

Cette motivation renvoie à un précédent épisode qui avait pour cadre la Suisse et Neuchâtel. Plus précisément le Xamax d’un certain Bulat Chagaev. Patrick Legain était en effet venu à la Maladière dans les bagages de Sonny Anderson, éphémère coach d’un groupe qui n’allait pas résister longtemps au travail de démolition entrepris par le Tchétchène de funeste mémoire. C’était à l’été 2011. «Indépendamment de ce qui s’est passé avec Xamax, je suis vraiment tombé amoureux de la Suisse en arrivant à Neuchâtel, témoigne le Monégasque. L’atmosphère, les gens, c’est un tout que j’ai beaucoup apprécié. »

Originaire de la région de Vesoul (Franche Comté), mais né en Principauté, Patrick Legain (51 ans) a été joueur (en CFA), mais surtout entraîneur très tôt puisqu’il a passé son premier diplôme à l’âge de 16 ans. Comment se définirait-il aujourd’hui? «Je suis un casse-couilles. Toujours derrière les joueurs, toujours à chercher la petite bête. Un éternel insatisfait. Je conçois que cela puisse déplaire. Mais lorsque, de temps en temps, quelqu’un vient te dire «tu avais raison», alors là… Je suis également un gros chambreur, mais ça c’est ma nature. Les joueurs, il faut savoir les aimer, les écouter, les protéger aussi. »

La juste motivation Mieux dans sa peau, mieux dans sa tête et mieux dans ses chaussures, le LS sait pertinemment qu’il faudra encore beaucoup travailler pour éviter la relégation. «Sur ma carte de visite, j’espère pouvoir bientôt ajouter une petite ligne: maintien en Super League avec le Lausanne-Sport. Mais, dans l’immédiat, nous devons garder le juste degré de motivation, celui qui nous permet simplement de réaliser de bons matches. Cette équipe est jeune et a peu de vécu. Le seul papa du groupe s’appelle Feindouno. Et un seul papa pour 24 joueurs, ça ne fait pas beaucoup. »

Dimanche, ce sera donc LS - Sion, le choc des mal classés. «C’est important, bien sûr. Mais ce serait, à mon sens, une erreur de trop se focaliser sur cette rencontre. Victoire ou défaite face aux Valaisans, rien ne serait définitif. Et s’il faut aller le 18 mai (ndlr: ultime journée de championnat) à Bâle pour s’imposer, même à la dernière minute, il faut que nous soyons en mesure de le faire. Et nous le serons!»


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Message par LKK le Jeu 3 Avr - 0:29

Patrick Ekeng en symbole de la nouvelle maîtrise lausannoise

Le milieu de terrain a trouvé sa place au cœur du système de jeu du LS. Il se confie, à trois jours de la venue du FC Sion

Depuis quelques semaines, le Lausanne-Sport se porte mieux. Au point de réactiver l’idée du maintien en Super League. Dimanche (13 h 45), il accueillera le FC Sion pour confirmer cette embellie et signifier le plus clairement possible au club valaisan son intention de lui céder prochainement la lanterne rouge. Il n’y a pourtant pas la moindre euphorie chez les Lausannois. Ce qui est plutôt bon signe et serait de toute façon déplacé. Seulement de l’application et sans doute un plaisir accru de préparer la prochaine échéance, comme on l’a perçu hier matin, lors d’une séance d’entraînement très vivante. «On est mieux, c’est vrai. Mais nous n’avons pas encore atteint l’objectif. Nous devons rester concentrés sur nos performances et chercher à faire des points, quel que soit le nom de l’adversaire. » Dans la bouche de Patrick Ekeng, ces paroles n’ont rien d’une posture. Elles reflètent la discrétion du personnage, sans rien enlever à la détermination et à l’engagement du milieu de terrain une fois le match commencé.

Lorsqu’une équipe parvient à élever son niveau de jeu, les raisons sont souvent multiples. On a déjà évoqué la meilleure forme physique des joueurs du LS depuis la reprise, en janvier. Leur confiance accrue aussi. A notre sens, d’un point de vue plus technique, le trio imaginé par Marco Simone au centre du dispositif, avec Tafer, Ekeng et Ravet, joue un rôle déterminant sur le nouveau rendement de l’équipe. Leur proximité offre un gain intéressant dans une zone centrale essentielle, en permettant de surcroît de se projeter plus vite et plus directement vers l’avant. On lui soumet donc l’hypothèse. Mais Ekeng, là aussi, se montre prudent. Il fait la moue, hésite un peu, visiblement soucieux de ne rien ramener à lui. «C’est peut-être un peu exagéré, finit-il par lâcher. Nous sommes 24 joueurs dans le groupe et le coach essaie de mettre en place certaines choses. Mais du gardien aux attaquants, tout le monde travaille bien et c’est la performance de l’équipe qui est importante. »

Bonheurs d’avril Arrivé de France (Le Mans, en Ligue 2) l’été dernier, le Camerounais n’a pas toujours été un titulaire indiscutable. Aujourd’hui, sa présence est importante. Pour sa qualité technique, son impact physique aussi. «Je suis encore jeune(ndlr: il a fêté voilà quelques jours son 24e anniversaire). Et je suis là pour apprendre. Notamment à mieux gérer ma concentration. Le staff m’aide beaucoup. » L’aspect mental prend ces jours une importance particulière. Si l’équipe paraît désormais armée pour livrer régulièrement de bons matches, les joueurs doivent éviter de se mettre sur les épaules une pression trop importante. «Nous sommes capables de faire mieux encore dans la jouerie, j’en suis sûr. Mais le football n’est jamais tout à fait comme on l’attend ou comme on l’imagine. »

«Il est sûr que les victoires rendent la vie plus agréable, poursuit Patrick Ekeng. Mais nos succès sur Lucerne et Zurich, c’est déjà du passé. La seule chose qui compte désormais, c’est ce qui nous attend. Faire le mieux possible en sachant que, quoi qu’il arrive face à Sion, le championnat ne se terminera pas dimanche. » Chacune des échéances d’avril sera importante. Sur le plan sportif, bien sûr, mais pas seulement puisque le joueur s’apprête à devenir papa pour la toute première fois. Et comme un bonheur, dit-on, n’arrive jamais seul… «Que tout se passe bien, ce serait formidable!»


Les soutiens du LS créent - le buzz



Le LS bénéficiera-t-il, dimanche, d’un appui populaire en rapport avec les espoirs ravivés de sa première équipe? «Depuis quelques semaines, les messages de sympathie et d’encouragement se multiplient, constate Gianluca Sorrentino, directeur administratif du club. On s’est donc dit qu’il était important que les joueurs puissent en prendre connaissance et ressentent ce soutien. »

Ainsi, depuis hier et jusqu’au moment du match, des personnalités s’exprimeront. Le public pourra prendre le relais en envoyant une vidéo sur laquelle chacun dira pourquoi il croit au maintien du LS en Super League. Le chanteur Bastian Baker et le hockeyeur du LHC Alain Reist se sont lancés les premiers dans cette quête du buzz. Richard Durr (champion de Suisse avec Lausanne en 1965), Chris Malonga (aujourd’hui joueur du Vitoria Guimaraes), Selim Khelifi (parti à Brunswick) viendront ces prochaines heures gonfler le nombre des sympathisants. De même que l’exubérant Vkee Madison, DJ résident du MAD.

Pour l’aspect purement pratique (où et comment délivrer vos messages), le site du LS (www. lausanne-sport. ch) apporte tous les renseignements nécessaires. Les meilleures contributions, celles qui recevront le plus de «like», seront récompensées (accueil VIP, maillots dédicacés). Autre action concrète, les jeunes de moins de 16 ans auront la gratuité à la Pontaise… pour autant qu’ils portent les couleurs du club (bleu et blanc).

Le FC Sion annonce de son côté que les joueurs – on ne fait décidément rien comme ailleurs en Valais – ont décidé d’offrir l’entrée à leurs plus fidèles supporters. Ainsi, les 900 places du secteur «visiteurs» ont été achetées. Quant à savoir si elles seront toutes occupées…


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Message par Victorious le Ven 4 Avr - 11:19

Dans le 24heures du jour, il y a un avis d'enquète pour une couverture partielle des blocs 3 et 4.

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Message par LKK le Lun 7 Avr - 0:37

Lausanne fait un cadeau, puis Sion tire le rideau

Match raté pour le LS qui tombe dans le piège tendu par les Valaisans. Frustration et regrets

«Quand une seule équipe veut jouer au foot, c’est souvent comme ça. Les Sédunois ont eu la chance de marquer vite, puis ils ont tout bloqué. On a essayé de revenir en se montrant patients, mais ça s’est avéré difficile». Dans les propos de Jérôme Sonnerat, on trouve pêle-mêle de la frustration, un peu de colère, mais aussi, peut-être, l’impression d’avoir pris une mauvaise option dans l’approche même de cette rencontre évidemment très importante dans l’optique du maintien en Super League. Aujourd’hui repoussé à 7 longueurs du FC Sion, le Lausanne-Sport n’abdiquera pas. Mais il a laissé passer, après deux succès consécutifs (face à Lucerne et à Zurich), une occasion rare, une véritable «balle de match» comme la désignait Marco Simone.

Tout en admettant avec raison que son équipe ne méritait pas de gagner hier, le directeur technique italien du LS prenait sa part de responsabilité dans cet échec. «J’ai commis une erreur dans la préparation de cette rencontre, explique-t-il. Pour gagner ce match-là, il fallait d’abord se défendre. Cela même si nous étions à domicile. Et je n’ai pas osé aller au bout de cette idée. » Bêtement et vite concédé, le but du visiteur accréditait cette thèse. Le remuant Christofi profitait des espaces et des hésitations de l’arrière-garde lausannoise, le gardien Barroca sortait n’importe comment, et Leo pouvait marquer dans le but vide. Après 7’, Sion profitait d’une incroyable aubaine pour s’assurer un avantage assorti d’un soupçon de confiance. La suite tenait à un programme qu’on pourrait intituler «vieilles recettes et coups bas», autrement dit un marquage individuel d’un autre temps, pimenté d’une jolie collection d’irrégularités, comme par exemple cette intervention musclée et dangereuse de Fedele sur Feindouno (17e).

Drôle de choix Pompier de service d’un FC Valais en plein désarroi, Raimondo Ponte louait «l’état d’esprit» des siens, expliquant qu’il avait fixé comme objectif prioritaire de «sortir du jeu les Feindouno, Ravet et Tafer», autrement dit les hommes en forme du LS. Et cela a fonctionné pour la circonstance. Et même au-delà des espérances. Pas sûr pourtant que cela permette à l’Argovien d’envisager un bail bien plus long devant le banc sédunois, sur lequel CC avait d’ailleurs pris place. Il y a fort à parier que Ponte rejoindra bientôt la longue liste des victimes «constantinesques». En attendant, il n’en a pas fallu plus au visiteur pour contrarier des Lausannois malheureusement en dessous de leurs dernières performances.

Pour revenir au mea culpa de Marco Simone, qui s’en voulait de ne pas avoir opté pour un match d’attente, plus réaliste et plus solide, on lui fera remarquer aussi notre étonnement sur plusieurs positions dans le schéma classique (3-5-2) privilégié. Voilà une semaine, au Letzigrund, le technicien avait fait carton plein sur son coaching. A la Pontaise, la double apparition, à la mi-match, de Zambrella et De Pierro – avec pour conséquence le repositionnement de Sonnerat côté gauche – n’a eu aucune incidence intéressante sur la densité du jeu lausannois. On est d’autant plus étonné par ces choix que Tafer (resté tout le match dans le couloir droit) s’était montré beaucoup plus influent lorsqu’il évoluait, ces dernières semaines, dans une position plus axiale, à proximité d’Ekeng et de Ravet. Pour une fois, en jugeant de la fébrilité de la défense sédunoise en quelques situations, il aurait sans doute été préférable de passer par le centre, en s’appuyant de façon plus marquée – et surtout plus précise – sur Vukusic, qui ne demandait que cela. Bref, rien n’a été simple pour ce LS en mal de fluidité et surtout d’occasions.

Hormis une puissante frappe d’Ekeng, maîtrisée en deux temps par Vanins (40e), ou quelques balles arrêtées que personne n’a pu toucher avec suffisamment de conviction, Lausanne a séché sur le plan offensif. «C’est une forme de non-match que nous avons livré, regrette le président Alain Joseph. Notre jeune équipe n’a pas su assumer la pression autour de cette rencontre. Il faudra maintenant digérer cet échec et surtout le comprendre. » Une nécessité absolue avant de recevoir Grasshopper, samedi soir.

LS - Sion 0-1 (0-1) Pontaise.8850 spectateurs.Arbitre:M. Graf. But:7e Léo 0-1.LS:Barroca; Banana, Mevlja, Sonnerat (76e Coly); Tafer, Ming (46e Zambrella), Ekeng, Facchinetti (46e De Pierro); Feindouno, Ravet; Vukusic.Sion:Vanins; Rüfli, Vanczak, Ferati. Modou; Fedele, Ndoye; Christofi (76e Assifuah), Herea (61e Basha), Vidosic (84e Perrier); Léo.Avertissements:Rüfli, Fedele, Vanczak, Ming, Vidosic, Vukusic, Zambrella.


Les guichets habituels vont suffire



Où commence, où naît, et comment grandit, comment dure, comment se solidifie l’affection, la fidélité, d’un public pour un club? Elles étaient aussi enquiquinantes que magnifiques, une heure avant le match, ces files d’attente aux guichets qui ont surpris le LS et son organisation. Des spectateurs ont tellement attendu qu’ils ont manqué le début du match. Quand on est dernier du classement depuis des mois, on ne sait plus mettre en place les choses élémentaires qu’exige un match «haut de gamme». C’est pardonnable. Il n’empêche qu’en regardant tout ce monde attendre un billet, on pouvait se dire que décidément, et malgré toutes ses mésaventures, ce LS a un public qui somnole quelque part, qui reste tapi, mais guette l’événement.

Et puis, pendant le match, on a attendu que ce public se manifeste, donne de la voix, du cœur, de l’affection dans ces moments où l’équipe en avait besoin. On a attendu qu’il suive dans l’élan le speaker qui cherche à mettre du panache dans chacune de ses annonces. Mais à part le kop, bien présent, rien ne monta des tribunes. Pas de flamme, pas de voix unique, celle qui devient soudain la voix de tout un public. Les spectateurs n’étaient que spectateurs, pas acteurs. Ils ont perdu l’habitude de l’être, le goût de l’être. Hier, pour se rebâtir un vrai sentiment pour le LS, ils attendaient quelque chose qui n’est pas venu. Ils espéraient du jeu, mais surtout des émotions, la victoire sans doute, certains probablement rêvaient seulement de voir le Sion de Constantin au tapis une fois pour toutes. Mais rien de tout ça. Match de bas de classement, bouquet d’à peu près et finalement la déception qui fait repartir ces possibles amis du LS tête basse. Un Lausanne-Sion pour se refaire un public, des fidèles, pour rebâtir un esprit dans les tribunes, c’était l’événement idéal. Pour le prochain match, les guichets habituels seront suffisants. C’est dommage.


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Message par PatoCojo le Mar 8 Avr - 17:55

Cantonné au banc de touche, Katz songe à quitter Lausanne


Le Vaudois se sent mis à l’écart par le staff technique. Il pourrait choisir de changer d’air cet été

Titulaire à quinze reprises sur les dix-huit rencontres de la première moitié de la saison, Guillaume Katz (25 ans) n’a commencé qu’un match en 2014 (114 minutes de jeu à son actif cette année). Dimanche, lors de la défaite du LS face à Sion (1-0), le Vaudois – capitaine en début de championnat – n’a, une nouvelle fois, pas foulé la pelouse de la Pontaise.

Mis sur la touche après une prestation individuelle très moyenne contre Thoune (défaite 2-0 le 1er décembre), Katz ne semble pas entrer dans les plans du duo Simone-Atamaniuk. Son passage du statut de titulaire à celui de remplaçant coïncide d’ailleurs avec l’arrivée des techniciens en cours d’exercice. Ceux-ci avaient dirigé Lausanne pour la première fois le 23 novembre à Berne, face à Young Boys, une semaine avant que le défenseur central ne perde sa place au sein du onze de base.

En raison des absences de Yaya Banana et d’Adriano De Pierro dans l’arrière-garde vaudoise, Katz avait été aligné 90 minutes, il y a un mois, contre GC (défaite 2-1 durant les arrêts de jeu). Le numéro 6 du LS s’était alors montré convaincant. «Je pensais avoir prouvé que le staff pouvait me réintégrer sur le terrain, dit-il. Mais, visiblement, il ne compte pas sur moi. J’ai l’impression d’être mis à l’écart.» De plus, Katz n’a pas franchement apprécié que le brassard de capitaine ne lui ait pas été confié pour son retour en tant que titulaire, après huit matches commencés sur le banc. «J’ai accepté ce choix, mais je n’ai pas aimé la manière avec laquelle on me l’a enlevé. Je n’ai pas eu d’explications; ou alors je ne les ai pas bien comprises. J’ai provoqué une discussion avec Marco Simone, mais elle n’a pas débouché sur quoi que ce soit de concret.»

Contrat jusqu’en 2015

Les huit dernières journées de championnat – dont les cinq ultimes se disputeront en quinze jours seulement – permettront peut-être à Katz de grappiller quelques minutes de jeu. «C’est tout ce que j’espère. Je travaille dur à chaque entraînement pour retrouver ma place», souligne-t-il. Sous contrat jusqu’en été 2015, le Vaudois pourrait chercher à quitter son club de cœur au cours du prochain mercato. «En tant que Lausannois pure souche, c’est dur d’être sur le banc, de ne pas jouer pour cette équipe. Je serais prêt à laisser mes tripes sur le terrain. Peut-être que je ne corresponds pas au profil recherché par Marco Simone et Henri Atamaniuk. Si le staff actuel devait prolonger, je me poserais des questions sur mon avenir. J’ai besoin de temps de jeu et ça me paraît difficile de l’obtenir dans les conditions actuelles.»

Guillaume Katz semble proche d’un départ de son club formateur, cinq ans après avoir fait son retour à la Pontaise. Il avait contribué à la promotion en Super League au terme de la saison 2010-2011.

Jérôme Reynard, 24 heures du 8 avril 2014

«Notre choix s’est récemment justifié»
Henri Atamaniuk, qu’est-ce qui cloche avec Guillaume Katz?

Rien de particulier. S’il n’est pas aligné, c’est avant tout un choix sportif fait par l’ensemble du staff technique. Guillaume manque de caractère, de personnalité dans le jeu; cela ne correspond pas au profil d’un défenseur de Super League, encore moins à celui d’un capitaine. Il ne répond pas toujours aux critères d’un joueur professionnel, surtout lors des séances d’entraînement.

Qu’entendez-vous par là?

Qu’il ne nous donne pas entière satisfaction durant la semaine. ll ne démontre pas qu’il veut reprendre sa place de titulaire. Parfois, on aimerait qu’il se fâche davantage.

Comprenez-vous son désarroi?

Bien sûr. On sait très bien que les états d’âme chez les joueurs existent. Il est normal que Guillaume soit déçu, voire fâché de ne pas jouer. Honnêtement, cette situation nous embête, car c’est quelqu’un d’attachant et de serviable. Mais l’intérêt collectif doit passer avant celui des joueurs. Et je crois que notre choix s’est récemment justifié avec les bons résultats que nous avons engrangés.

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Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par PatoCojo le Ven 11 Avr - 17:52

Le LS prépare l'avenir en deux version / Le Matin du 11.04.2014 : https://www.dropbox.com/s/ebxu81wuwoqts8l/page38.pdf

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Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par PatoCojo le Dim 13 Avr - 10:32

Battu sans se révolter, le LS y croit-il encore ? : https://www.dropbox.com/s/xb7gpn33idai3gr/page51.pdf

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Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par PatoCojo le Ven 18 Avr - 9:09

Le nul de l'espoir ? / Le Matin du 18.04.2014 : https://www.dropbox.com/s/43k2arbcm1fxejw/page32.pdf

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Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par Homer le Lun 28 Avr - 15:33

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Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par LKK le Mar 29 Avr - 1:28

Un dirigeant qui rêve d’aider son prochain



«J’ai un problème à régler: je culpabilise d’être à ce point affecté par les résultats du LS cette saison. » Aussitôt fait, l’aveu appelle un complément de la part d’Alain Joseph: «Dans mes traits de caractère figure pourtant une certaine capacité à relativiser ce qu’on peut vivre de désagréable dans la vie. Mais la direction d’un club s’accompagne d’un impact émotionnel important. Et comme ma présidence a plutôt mal commencé sportivement…» Le patron du Lausanne-Sport depuis juin 2013 ne cherche pas à cacher les tourments qui l’accompagnent et qui, les jours de match, se lisent aisément sur son visage. «Un de mes meilleurs amis a l’habitude de dire que je souffre du postulat de sincérité. Autrement dit, j’éprouve en toutes circonstances une difficulté folle à mentir. Sur un plan général, j’aime la vie simple. Et je trouve qu’elle l’est d’autant plus lorsqu’on dit la vérité. »

Vice-président durant six ans, au côté de son compère Jean-François Collet, Alain Joseph avait l’impression d’avoir fait le tour du sujet. Mais, au lieu d’opérer un saut de retrait, il a choisi de venir seul occuper le devant de la scène, prenant le contrôle financier et opérationnel du club, essuyant rapidement pas mal de critiques touchant au recrutement et à la conduite de la première équipe. «Si elles étaient parfois justifiées, elles m’ont touché, reconnaît-il. A un certain moment, l’automne dernier, avec son parcours, le LS se classait parmi les pires clubs de première division en Europe. Même s’il y a eu pas mal de bienveillance à mon égard, de la part des médias ou de mes proches, cela a été dur à encaisser. Heureusement, j’en suis sorti grâce à Marco Simone(ndlr: successeur de Laurent Roussey et nouveau directeur technique dès la mi-novembre). On a pu démontrer depuis son arrivée que tout n’était pas aussi catastrophique que les 4 points récoltés jusque-là en 17 matches. Quelle que soit l’issue du championnat, on peut se dire désormais qu’on a une équipe et un staff de Super League. Si on doit descendre, ce sera, quelque part, avec les honneurs. »

Président de club, mais d’abord patron d’entreprise, Alain Joseph n’a heureusement pas vécu les mêmes soucis avec le groupe G. Dentan, qu’il dirige avec son frère. L’entreprise est passée en quelques années de PME familiale à un groupe bien implanté en Suisse romande avec ses 350 employés. «Ce que vous faites au sein d’une entreprise touche quelques dizaines de personnes. En revanche, un club comme le LS a une véritable dimension communautaire. C’est en quelque sorte un bien privé qui appartient au public. » Nuance de taille, avec les jugements qui l’accompagnent. «J’ai souffert d’être publiquement en situation d’échec, admet le dirigeant. Mais vivre cette difficulté-là a été pour moi un apprentissage fantastique. »

Une expérience menée avec le soutien de sa famille. «Ma femme a une belle tolérance pour mes projets. » Il en fallait. Il en faudra sans doute encore. «Ma vie de famille est mon bien le plus précieux. Et j’ai eu récemment une forme de déclic par rapport à la place trop importante que pouvait prendre le football. Désormais, j’arrive à éteindre mon téléphone. Et ça va très bien ainsi. Je vais continuer. »

Plus jeune, Alain Joseph passait déjà pas mal de temps autour des terrains de la région lausannoise, où il a grandi. Ceux de Pully (son club), de Lutry, du Stade-Lausanne ou encore de la Pontaise. «Je voyais tout ce qu’on peut voir en un week-end. Plus tard, avec les études, la famille, j’ai un peu lâché prise. En fait, je ne me définis pas comme un passionné de foot au sens du gars qui vibre pour le match. Ce qui m’intéresse d’abord, c’est de comprendre le fonctionnement d’un club, sa construction et la difficulté qui va avec. » Tiendra-t-il le coup jusqu’en 2019, date supposée de l’inauguration du nécessaire nouveau stade? «Le monde politique ne soutient pas suffisamment le LS, et je le regrette. Mon unique but, c’est de passer le témoin dans les meilleures conditions et les meilleurs délais, le jour où je trouverai un président qui puisse faire mieux. »

Alain Joseph passe actuellement un autre cap, puisqu’il fête aujourd’hui même son 50e anniversaire. «Je n’avais pas très bien vécu le passage des 40 ans. Je suis devenu plus sage, plus serein face à l’incertitude de la vie. L’idée de la mort m’emmerde toujours autant, mais j’y pense moins. J’espère seulement avoir encore suffisamment de temps et de courage pour faire d’autres choses. » Par exemple? «De l’humanitaire! Pour moi, c’est une forme de rêve. J’aimerais me sentir à la fois utile et un peu en danger, sortir du confort qui est le nôtre, être fier et heureux de pouvoir aider des gens. C’est, je crois, ce qui me manque encore pour être comblé. »


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Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par f-alex1997 le Sam 3 Mai - 21:53

Certainement tout le monde s'en fout, mais encore une fois on est les plus mauvais.

http://www.blick.ch/sport/fussball/superleague/welcher-klub-hat-die-beste-wurst-id2829922.html
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Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par LKK le Lun 5 Mai - 2:40

Une défaite de trop, qui renvoie Lausanne en Challenge League

Le LS est relégué, c’est officiel. Quel coach et quelle équipe pour la saison prochaine?

«Le couperet tombe et c’est difficile. » Visages fermés, têtes basses, les joueurs lausannois quittent le terrain. Espoir et doutes ont fait place à une certitude: le Lausanne-Sport retrouve la Challenge League après trois saisons passées en Super League, où Vaduz prendra sa place. Jérôme Sonnerat, qui a vécu les meilleurs moments du club depuis 2007 (Europa League, promotion), n’est pas le moins affecté. «Ces dernières semaines, on s’était donné l’opportunité de croire au maintien. Mais l’équipe a mal négocié les gros rendez-vous, la venue d’Aarau puis surtout celle de Sion à la Pontaise. Psychologiquement, il s’agit d’une saison très difficile. » Le succès des Valaisans à Lucerne, samedi soir, avait placé les Lausannois devant la nécessité de s’imposer sur la pelouse argovienne. Ils en avaient sans doute les moyens, même si le résultat final indique le contraire. Indéniables, les progrès accomplis depuis la reprise en main de l’équipe par Marco Simone et son staff n’auront pas suffi. Le club vit ainsi la première relégation sportive de sa longue et riche histoire.

«C’est ma responsabilité et je l’assume. » Devant les caméras et les micros qui se tendent, Alain Joseph ne se dérobe pas. Trop d’erreurs ont été commises. L’été dernier, une campagne de transferts ratée a largement prétérité la saison du LS. Laurent Roussey n’a même pas fait illusion. Très vite, le groupe a sombré. En poste depuis la mi-novembre, Marco Simone a tenté de construire quelque chose. Physiquement, il a remis l’équipe à niveau. Collectivement, il lui a redonné une identité. Mais il n’a pas pu faire grand-chose face aux limites techniques et mentales de trop d’éléments. «Au moment de recevoir Sion (ndlr: le 6 avril, avec la possibilité de recoller à un seul point), nous étions tout près. L’équipe avait fourni un gros travail pour revenir. Mais cette défaite-là a profondément marqué les esprits. » Ainsi, après un 3e tour intéressant (13 points en neuf matches), le LS a poursuivi avec 1 seul point en cinq parties. Largement insuffisant pour qui prétend se sauver!

Avec Marco Simone? Hier, Lausanne n’avait pas grand-chose à envier à Aarau. A l’ouverture du score sur coup de coin, le visiteur a répondu par un très joli but, Ravet servant habilement Vukusic plein axe, le Croate ne manquant pas son face-à-face avec le gardien König. Mais alors que les Vaudois jouaient leur va-tout, ils se laissaient grossièrement piéger, abandonnant Bürki à l’entrée de la surface. Les Argoviens, qui restaient sur quatre défaites de rang, auraient pu être fragilisés, voire inquiétés par le LS en cas de nouveau revers. Mais ils ont trouvé suffisamment de ressources morales pour éviter ce mauvais scénario. Même s’il reste quatre rencontres à disputer, l’heure est donc venue de se poser les questions de base pour la saison prochaine: quel coach, quelle équipe, quelles ambitions?

«A Marco Simone et son staff, nous avons fait une offre que je considère comme sérieuse et de qualité, explique Alain Joseph. J’attends une réponse dans la semaine. Nous devrons bien sûr travailler intelligemment. J’ai envie de reconstruire. Il faudra donc faire les bons choix, quitte à avoir un soupçon de patience. La Challenge League est difficile et j’aimerais l’aborder avec des joueurs pleinement concernés. » Une dizaine sont encore sous contrat: les gardiens Antonio et Castella, puis Katz, Facchinetti, Mevlja, et encore Ming, Ekeng, Mveng, Tafer; et enfin Ravet, qui pourrait rejoindre Grasshopper. Une grande redistribution est donc à prévoir. C’est d’ailleurs ce qui peut retenir Marco Simone. «Diriger le LS en 2e division ne me fait pas peur, assure pourtant l’Italien. J’ai pu montrer ma force de travail. Mais si je continue, je veux pouvoir le faire avec une idée vraiment précise». A table!

Aarau - Lausanne 3-1 (0-0)Brügglifeld.4090 spectateurs.Arbitre:M. Graf. Buts:50e Ionita 1-0. 64e Vukusic 1-1. 73e Burki 2-1. 91e Ionita 3-1.Aarau:König; Nganga, Garat, Bulvitis, Jaggy; Ionita, Burki; Gonzalez (46e Gygax), Lüscher (80e Schultz), Radice; Senger (70e Hallenius).Lausanne:Barroca; Banana, Mevlja, Sonnerat; Chakhsi (83e Coly), Plessis, Ravet, Facchinetti (65e Lea); Zambrella (65e Feindouno); Tafer, Vukusic.Notes:Aarau sans Andrist (blessé), Unnerstall ni Teichmann (malades), Lausanne sans Ekeng (suspendu), Fickentscher ni Gabri (blessés).

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Message par LKK le Mar 6 Mai - 13:49

«Le LS mériterait un appui plus marqué des autorités»

Football Le Lausanne-Sport – fraîchement relégué – s’interroge en attendant le nouveau stade dont il a besoin. Les pouvoirs publics pourraient-ils en faire davantage?

Le Lausanne-Sport n’est pas parvenu à conserver sa place en Super League. Trois ans après son retour dans l’élite (les dix meilleurs clubs du pays), il retrouvera donc la Challenge League dès le mois de juillet. Situation anormale pour la quatrième ville du pays. Infrastructures désuètes, soutiens économiques insuffisants, le LS est un club aujourd’hui difficile à conduire. De 7,5 millions de francs, le budget passera à 3,5 millions. Avec, tout de même, une équipe à rebâtir. Dans quelles conditions et avec quelle ambition?

Le jour d’après Hier matin, à la Pontaise, pendant que l’équipe faisait son job et se préparait pour la fin du championnat – quatre matches restent à disputer, le premier jeudi soir, avec la venue du FC Thoune –, Alain Joseph s’efforçait de relativiser la portée de cette première relégation sportive en 118 ans d’existence. «Je suis triste pour l’histoire du club, bien sûr, admet le président du club. A certains égards, cette relégation semblait inéluctable. Certes, des erreurs ont été commises. Mais sans une enceinte moderne ou un mécène, le LS ne peut pas, aujourd’hui, s’installer durablement en Super League. »

Le projet du club Dans la bouche d’Alain Joseph, le mot «projet» revient souvent. L’occasion d’en rappeler sa définition. «C’est de faire progresser le club dans tous les secteurs. Et malgré le résultat comptable évidemment très décevant, je crois que cela a encore été le cas cette saison, qu’il s’agisse par exemple de l’aspect médical ou encore du secteur de formation. D’ici l’ouverture du nouveau stade, j’espère qu’un président avec des moyens différents des miens pourra être séduit. Et qu’il permettra au club d’avoir une progression plus exponentielle, avec l’idée de l’installer à nouveau en Super League. »

Priorité, le staff Seulement une dizaine de joueurs seront encore sous contrat (le gardien Antonio; les défenseurs Facchinetti, Katz, De Pierro, Mevlja; les milieux Ming, Mveng, Ekeng; les attaquants Tafer et Ravet), auxquels s’ajoutent quelques jeunes qui faisaient déjà partie du cadre cette saison (Ming, Dessarzin, Lavanchy, Castella, Custodio, Ozcan). Si les grandes lignes de l’équipe sont à redessiner, il faudra d’abord définir l’encadrement technique susceptible de mener à bien cette mission.

Le LS a fait une proposition à Marco Simone et son staff, dont le travail – depuis la mi-novembre, en remplacement de Laurent Roussey – a convaincu malgré le dénouement malheureux. L’Italien doit donner sa réponse cette semaine encore. Lorsque l’entraîneur sera connu, il s’agira de faire l’inventaire et de trouver les joueurs nécessaires. Il sera alors temps d’envisager le retour en Super League «dans un délai raisonnable».

La difficile quête de soutien «Le LS peut compter sur la fidélité de ses clubs de soutien. Et de la plupart de ses sponsors», souligne le président. Même si les deux principaux clubs de la ville (foot et hockey) chassent inévitablement sur les mêmes terres. «Nos partenaires soutiennent une politique saine et cohérente, qui représente aussi un vecteur de communication, estime Alain Joseph. Maintenant, si le LHC était à la rue, il serait bien sûr plus facile pour nous d’aller frapper aux portes. Nos deux clubs entretiennent des rapports cordiaux. Et si les gens préfèrent actuellement se retrouver à Malley plutôt qu’à la Pontaise, je le conçois aisément. Je sais aussi que si nous sommes capables de leur proposer des émotions, ils reviendront. Le public de foot existe. »

Le rôle des pouvoirs publics «Les pouvoirs publics ne peuvent bien sûr pas être considérés comme des sponsors, admet Alain Joseph. Ils ont néanmoins une responsabilité d’accompagnement et pourraient assurer une sorte de pont sur quatre ou cinq saisons, en attendant que des structures adéquates (nouveau stade) existent enfin. » Plus concrètement, le LS percevrait volontiers une somme d’argent en compensation d’un réel déficit d’infrastructures. «J’ai été surpris de constater à quelle vitesse des moyens avaient pu être débloqués pour le projet de patinoire et piscine. Aujourd’hui, les clubs de foot et de hockey sont en mains vaudoises. Ils mériteraient un appui plus marqué des autorités. »

Des soutiens institutionnels existent. Patrice Iseli, chef du Service lausannois des sports, rappelle que la capitale vaudoise ne se contente pas de regarder jouer le LS: «Nous demandons un loyer symbolique pour le stade de la Pontaise, qui est certes vétuste. Lausanne soutient financièrement la formation des jeunes sportifs. Elle accorde aussi une enveloppe annuelle de 700 000 francs aux clubs d’élite de Lausanne. De cette somme, le LS reçoit chaque année 200 000 francs. »

«En comparaison avec d’autres villes, nous faisons beaucoup», ponctue Marc Vuilleumier, municipal lausannois des sports. Les clubs d’élite comme le LS bénéficient d’un subside de la Fondation du Sport vaudois, alimenté par une part des bénéfices des jeux de loterie. Elle reçoit près de 9 millions de francs dont 10% sont réservés aux sports d’équipe d’élite (1re et 2e divisions). Le LS touche entre 100 000 et 150 000 francs par an. Mais les reverse à la fondation Team Vaud, structure d’élite des jeunes joueurs.

Le Canton se montre en revanche inactif dans le soutien au sport d’élite. «C’est historique, relève Nicolas Imhof, chef du Service cantonal de l’éducation physique et du sport (SEPS). Et aucun député n’a mis en cause cette tradition lors des récents débats autour de la loi sur le sport. Le Canton consacre ses moyens à l’éducation physique à l’école et à la relève, en soutenant Jeunesse+Sport. »

Il reste que l’ancien député Philippe Martinet (Vert) a déposé une motion demandant que l’Etat soutienne financièrement la formation au LS et au LHC. Sa motion a été transformée en postulat, moins contraignant pour le gouvernement, et la problématique élargie au soutien plus général de la formation au sport. Si le Conseil d’Etat répondait positivement à cette demande, ce serait une première intervention timide du Canton dans le soutien aux grands clubs. En attendant, pour Marc Vuilleumier, un soutien plus large du Canton: «Le LS est un club lausannois et vaudois. Je trouve que l’Etat devrait s’engager davantage. »

L’argent de la culture Le sport touche un sixième du bénéfice de la Loterie Romande, tandis que la culture, le social et divers projets bénéficient du reste, une fois soustrait le 0,5% destiné à lutter contre le jeu excessif. «J’entends des réflexions au sujet de la répartition des bénéfices de la LoRo», reconnaît Nicolas Imhof. Le conseiller fédéral Ueli Maurer a mis en cause cette répartition et cela a renforcé, dans les milieux sportifs, ce sentiment d’injustice. «Les clubs se disent que les collectivités publiques s’engagent beaucoup pour la culture et que davantage de soutien pour le sport ne serait pas de trop, relève Nicolas Imhof. Pour moi, ce serait déshabiller Paul pour habiller Pierre. »



L’urgence d’un nouveau stade



Pour Patrice Iseli, l’urgence, c’est d’offrir une enceinte adaptée et digne de ce nom au club lausannois. Le stade de la Tuilière devrait être inauguré en 2018 ou 2019. «Bien sûr, la relégation du LS ne m’enchante pas. Mais la Pontaise l’a démontré: on construit un stade pour 60 ans. Il faut donc voir à long terme et ne pas se focaliser sur un événement particulier. Surtout que l’on peut être optimiste, car le LS a un système de formation performant unique en Suisse. »

«Le nouveau stade n’est pas remis en question, insiste Marc Vuilleumier. Il permettra de générer davantage de revenus pour le LS. » Pour Alain Joseph, président du club, il représente rien de moins qu’«une lumière au bout du tunnel». En attendant, il faudra faire avec la Pontaise.

D’ailleurs, a-t-on gaspillé l’argent du contribuable en investissant 5,5 millions dans sa réhabilitation provisoire? «Pas du tout, la majeure partie de cette somme vise à permettre à Athletissima de continuer. Seul le chauffage de la pelouse concernait le foot et la Super League, mais le Conseil communal a refusé cette mesure. »


«De ce côté-ci de la Sarine, on a certainement fait tout faux»

Seul le FC Sion survit en Super League. Pour Bernard Challandes, le Röstigraben n’est pas une fatalité

Bernard Challandes s’est envolé ce matin pour l’Arménie, son dernier défi, puisqu’il est le sélectionneur national de ce «petit» du foot européen. Il a laissé derrière lui un football romand en pleine déliquescence et d’une certaine manière, celui qui a entraîné Servette, Xamax, Sion ou Yverdon, a le cœur lourd. Mais les idées claires.

Après la relégation du LS, il ne reste que Sion en Super League. Au-delà des faillites qui ont frappé les clubs romands ces dernières années, on a l’impression d’un gâchis. Et vous?

Je suis attristé. Enervé. On dit toujours qu’il y a plus d’argent en Suisse alémanique. Mais j’ai beau retourner la chose dans ma tête, je ne vois pas de raison objective expliquant cette situation. A mon avis, on a certainement fait tout faux.

De ce côté-ci de la Sarine, donc?

Oui. Des clubs comme Zurich, Young Boys ou l’intouchable FC Bâle ont de gros budgets, c’est vrai. Mais des clubs comme Aarau ou Thoune montrent que l’on peut fonctionner autrement, avec des moyens équivalents à ceux de Lausanne, par exemple.

Alors d’où vient le mal qui ronge le foot romand?

Je constate que les problèmes sont arrivés chaque fois que les clubs romands ont vendu leur âme. Idem au Tessin d’ailleurs, avec les investisseurs italiens et les conséquences que l’on sait. Alors on entend qu’il n’y avait pas le choix et que, dans l’impossibilité de trouver du soutien local, les clubs romands devaient forcément accepter l’arrivée de patrons étrangers. Mais, enfin, que je sache, en hockey sur glace, à Genève, à Lausanne ou même à Fribourg, on trouve des budgets conséquents, non? Après le mal… Le mal d’aujourd’hui découle sans doute de ces faillites et du déficit d’image. C’est dur de convaincre après ça. Comme c’est dur de garder les meilleurs jeunes quand on végète en Challenge League.

Un fossé s’est creusé entre Suisse alémanique et Suisse romande. Comment le combler?

On n’est pas plus cons que les autres! Encore une fois, si Aarau ou Thoune y arrivent, on doit pouvoir aussi. Je ne crois pas à une fatalité qui placerait le football romand dans l’ornière pour longtemps. Il faut arrêter de pleurnicher et se remettre au travail. Je ne crois pas au caractère inéluctable de la situation, même si rien n’est simple actuellement. Il faut se battre, ne pas baisser les bras. Mettre en place des structures. Et faire de bons choix. Pour cela, il faut que les dirigeants soient bien entourés. A Thoune ou à Aarau, on recrute souvent des jeunes prometteurs de Challenge League, plutôt que de miser sur un étranger pas cher. Pas cher, mais tout de même plus cher qu’un jeune joueur suisse. Il faut peut-être se poser les bonnes questions.


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Le LS chute en bonne compagnie



Pour la première fois de sa longue histoire, le Lausanne-Sport a connu les affres de la relégation sportive, dimanche à Aarau. Le club de la Pontaise, créé en 1896, avait certes vécu une première rétrogradation administrative en LNB en 2002 – suivie d’une mise en faillite douze mois plus tard, avec un nouveau départ au niveau de 2e ligue Interrégionale – mais jamais encore il n’était tombé, les armes à la main, sur le rectangle vert.

Cette première intervient un an tout juste après la relégation de Servette. Les deux derniers clubs du pays à n’avoir jamais connu de relégation sportive se seraient naturellement bien passés de ce triste sort. L’issue est certes fâcheuse mais loin d’être dramatique puisque chaque club, ou presque, y a goûté. Ou s’apprête – peut-être – à le faire. En Allemagne, le même destin menace en effet toujours plus le seul club à avoir pris part aux 51 championnats de Bundesliga. Encore battu samedi, Hambourg, champion d’Europe en 1983 et de surcroît criblé de dettes, jouera son maintien dans quatre jours sur le terrain de Mayence. Ou, dans le meilleur des cas, lors d’un barrage contre le 3e de 2e division. Et ce genre de mésaventures ne touche pas que le football. Il y a trois jours, Perpignan, bastion du rugby français et encore champion en 2009, quittait par la petite porte le top 14 hexagonal. Après 104 saisons passées au sein de l’élite. En ce mois de mai, le malheur ne frappe pas qu’à Lausanne.


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Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par LKK le Jeu 8 Mai - 5:32

Fournisseur présumé du LS, le Team Vaud doit mieux faire

La structure forme-t-elle suffisamment de bons joueurs? Eléments de réponse avant Lausanne - Thoune, ce soir à la Pontaise

La relégation en Challenge League engage le Lausanne-Sport dans une importante phase de reconstruction. Une nouvelle équipe doit être dessinée et on sait déjà que ce travail-là sera difficile. Il va s’agir de dégager une ligne de conduite claire, de trouver quelques éléments confirmés (suisses ou étrangers) en guise de leaders, et bien sûr poursuivre la mission d’intégration des jeunes joueurs issus de la formation, autrement dit le Team Vaud. L’occasion de s’interroger sur la santé d’une structure qui fête ses 10 années d’existence. Et surtout de se demander si elle remplit pleinement son objectif principal: alimenter en joueurs de qualité l’équipe phare du canton.

«Le Team Vaud se porte bien, assure d’emblée Marc Hottiger, directeur technique cantonal depuis 2009. Les différentes régions ont désormais compris et admis les avantages de cette structure. Avec un peu de recul, elles voient maintenant revenir des joueurs bien formés pour leurs premières équipes. » Pour mémoire, le canton est divisé en quatre: La Côte, Lausanne, Nord vaudois et Riviera. Chacune des régions compte une équipe M14 et M15 (qui jouent en vert et blanc), puis les M16, M17, M18 et M21 sont centralisés à Lausanne (en bleu et blanc), soit douze sélections au total, pour environ 200 joueurs par volée.

Cette saison, plusieurs jeunes ont eu du temps de jeu en Super League avec le LS: Ming (né en 1995), Antonio (94), Lavanchy (93), Dessarzin (93), Custodio (95), Ozcan (95), Adam (94) ou encore Njo-Lea (96), apparu en fin de match dimanche dernier à Aarau. Faut-il en déduire que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes? Sûrement pas. Le pari est vraiment réussi lorsqu’un jeune s’impose tout à fait, que ce soit en Challenge League ou en Super League. Or, présentement, ce n’est le cas de personne, même si Ming (qui fêtera ses 19 ans début juillet), à mi-terrain, a laissé entrevoir certaines promesses.

On pourrait ainsi questionner le Team Vaud pour juger de sa compétitivité sur ces dix ans: combien de joueurs sortis du modèle vaudois comptent-ils au moins 20 matches en Super League, au LS ou ailleurs? Basha, Katz, Pasche, Facchinetti, Ben Khalifa, Khelifi. A côté de ces noms, une vingtaine d’autres font un parcours plutôt au niveau de la 2e division, alors que certains talents ont choisi de partir à l’étranger (Veseli, Savic par exemple), sans parvenir à se faire une place. «Si le LS était solidement installé en Super League, ce serait sans doute plus facile pour nos jeunes de devenir des joueurs confirmés», estime Hottiger. Peut-être. Comme il est vrai aussi qu’on ne trouve pas souvent un Chapuisat dans ses filets, genre de talent qui se serait de toute façon affirmé, quelles que soient les structures proposées.

Très attentif à ce qui se passe au sein du Team Vaud, Alain Joseph comprend les réserves qu’on peut faire quant à la qualité des jeunes qui sortent. «La structure doit franchir un palier, trouver un nouveau dynamisme», souligne le président du LS. Une question avant tout qualitative qui renvoie à une tranche d’âge particulièrement sensible, celle des 18-21, qu’on peut définir par le terme de post-formation. «Il s’agit effectivement d’un problème important, qui ne concerne d’ailleurs pas que le Team Vaud, mais toutes les régions du pays, indique Marc Hottiger. A 18-19 ans, beaucoup ne sont pas encore prêts à entrer pleinement dans le foot des adultes. Ce passage est hyperdélicat. » Une récente analyse de l’ASF montre que pas mal de joueurs des sélections nationales accusent une grosse baisse physique en novembre, «parce qu’ils paient alors le fait d’avoir peu de temps de jeu dans leur club».

Plus individualisé Quels sont les remèdes possibles? «Nous devons installer un suivi plus individualisé, plus pointu», assure Hottiger. Entraîneur du Team Vaud M18, Jean-Yves Aymon est aussi, depuis cette saison, responsable des talents, ces joueurs qui, justement, tentent de franchir le cap. Cet homme de liaison participe trois fois par semaine à l’entraînement de la première équipe, de façon à garder un œil particulier sur les jeunes. «La structure s’affine, s’améliore. Ce travail-là est vraiment valorisant», assure-t-il. La mesure devrait contribuer à rapidement améliorer la situation. Tout comme la promotion en 1re ligue Classic des M21, qui disputeront un match décisif, samedi 17 mai à la Pontaise (16 h), face à La Chaux-de-Fonds.

Une autre solution concrète vise le regroupement géographique des différentes sélections — qui actuellement sont dispersées entre Vidy, Chavannes et la Pontaise —, permettant alors une heureuse émulation. Ce vœu devrait être réalisé dans le cadre de la construction du nouveau stade, à l’horizon 2019 ou peut-être un peu avant pour les terrains annexes qui sont prévus.

Mais au-delà de ces améliorations, il reste le joueur lui-même qui, à un certain moment, se retrouve seul en scène. «Certains sont impatients ou n’ont pas conscience du travail nécessaire, constate Marc Hottiger. Ils regardent les images de la Ligue des champions et ne se rendent pas compte des efforts fournis pour en arriver là. Chez nous, il y a de la qualité. Mais, en fin de processus, c’est l’implication du joueur, son ambition personnelle qui va faire la différence. »


Marco Simone intéressé



«Je respecte bien sûr les moyens limités qui sont ceux du Lausanne-Sport. Mais j’estime qu’un tel club ne peut pas envisager de rester plus d’une saison en Challenge League. » Entre Marco Simone et le LS, le courant passe toujours. Et plutôt bien. Reste à régler certains points pour qu’une future collaboration soit possible, au moment de rebâtir une équipe pour la saison prochaine.

L’Italien a dîné hier avec Alain Joseph. «Nous avons évoqué le projet du club, le budget à disposition, l’importance des jeunes, explique le président. Le profil de Marco Simone est différent de celui d’autres entraîneurs susceptibles de venir à Lausanne. Mais sa compétence, sa connaissance de la maison lausannoise, ses qualités de motivateur nous intéressent beaucoup. Entre nous, quelque chose de riche s’est tissé ces derniers mois. »

A 45 ans, Marco Simone reste un entraîneur en devenir. C’est sans doute dans ce sens qu’il faut comprendre son intérêt pour le travail à faire à Lausanne. Il obtiendra sa licence UEFA Pro d’ici à la fin de l’été, ce qui lui permettra de troquer son étiquette de «directeur technique» pour celle d’«entraîneur». Les deux partis poursuivront la négociation ces prochains jours. Une réponse définitive est attendue en début de semaine prochaine.

Ce soirEkeng (suspendu) est le seul absent côté lausannois.


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Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par PatoCojo le Jeu 8 Mai - 14:09

Marco Simone et LS : le jeu du ni oui ni non / Le Matin (article à télécharger) : https://www.dropbox.com/s/hm0puu8jsau7i3u/page44.pdf

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