Les articles de presse (pas de commentaire !)

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Message par LKK le Lun 28 Oct - 4:11

Lausanne-Sport peut dire dommage, une fois encore

Le FC Lucerne était pâlot et le LS n’a pas su en profiter. Il a été troublé après sept minutes par un but vraiment bête


Il en était tout navré, tout attristé: une demi-heure après la fin du match, Yaya Banana exprimait son désarroi en une phrase: «Nous sommes pleins de regrets, voilà ce qui nous reste». L’arrière-central du Lausanne-Sport revenait ainsi sur son erreur de la septième minute de jeu. D’une passe en retrait malheureuse, de la tête en direction du gardien Fickentscher, il avait offert à Lucerne le seul but du match, inscrit par Kahraba malgré une première intervention du gardien lausannois.

Il ne fallait surtout pas ça à un LS qui était entré sur le terrain bien décidé à s’installer dans le camp de son adversaire, à ne pas l’attendre, à le presser dans son camp. C’était un peu ça la nouveauté apportée par le changement d’entraîneur: une sorte de passage à l’attaque plus fermement décidé, programmé. Un esprit de conquête. Pour passer le cap, l’équipe avait besoin de confiance, de la gagner petit à petit, de croire progressivement en ses chances face au troisième du classement de Super League. Mais voilà: comment faire du chemin si après quelques mètres on a déjà une cloque au pied droit. Sept minutes à peine, et déjà Lausanne avait du retard. En face de lui, son adversaire trouvait le calme, une sérénité inespérée. Il pouvait voir venir.

Le LS, lui, avait tout à faire. À refaire. Il lui restait plus de huitante minutes pour y arriver. Le problème, c’est qu’il ne sut pas trop comment s’y prendre. Il y eut bien les tentatives de Khelifi – au-dessus du lot balle au pied –, les accélérations de Ravet, l’occasion de Coly dont le tir tout mou, à la 16e, aurait peut-être pu changer le cours de la rencontre s’il avait été réussi. Il suffisait de peu, en fait, pour troubler la quiétude de Lucernois pas si forts que ça. Il y eut encore cette frappe en angle fermé de Khelifi (54e minute), ce tir contré de Coly deux minutes plus tard sur un centre en retrait de Ravet. Ou cette tête non cadrée de Ravet à une minute de la fin du match. Des situations favorables davantage que des occasions. Des situations que Lucerne sut aussi se créer sans trop se fatiguer, juste en accélérant de temps en temps. Les Alémaniques, loin de leur meilleur rendement, eurent plusieurs fois l’occasion de doubler la mise. Mais dans un match de faible niveau, ils ratèrent des choses évidentes.

Les mêmes mots Au bout du compte, il reste au LS les mêmes mots que d’habitude: dommage; c’était jouable; l’adversaire était bon à prendre. On les connaît, ces mots, ils teintent le parcours lausannois depuis le début du championnat. Mais il n’y a que des mots de ce type, et si peu de points. Il faut dire, et cela n’enlève rien à la bonne volonté des joueurs, que l’équipe affiche des lacunes techniques dont elle ne parvient pas à se défaire. En attaque, quand il faut réussir le geste juste très vite et sur peu de surface; au milieu, quand la transition et l’inspiration précises sont indispensables; en défense, quand il faut éviter les erreurs et relancer efficacement. Lausanne peut bien changer d’entraîneur, la valeur intrinsèque de l’équipe ne peut pas augmenter tout à coup. Après la partie perdue, Alexandre Comisetti, visiblement ému, touché par la déception, voulait pourtant y croire: «Il faut prendre ce qu’il y a de bon pour progresser. Les joueurs ont beaucoup donné, ils ont joué, mais ce but a tout bouleversé. Il nous a manqué du réalisme dans la fin des actions, de l’efficacité, mais l’équipe a montré des aptitudes et peut avoir confiance en elle pour la suite. »

Le public, plutôt déçu, pense-t-il lui aussi qu’il faut y croire, que tout est encore possible? Les gradins de la Pontaise, samedi, laissaient apparaître des vides qui en disent long.

Lausanne - Lucerne 0-1 (0-1)Pontaise.3950 spectateurs.Arbitre:Graf. Buts:7e Kahraba 0-1.LS:Fickentscher; Rolf Feltscher (60e Tafer), Katz, Banana, Facchinetti; Mevlja, Ekeng; Chakhsi, Khelifi (79e Kadusi), Ravet (92e Dessarzin); Coly.Lucerne:Zibung; Kryeziu, Stahel, Puljic, Mikari; Renggli; Winter, Hochstrasser, Bozanic (72e Lustenberger), Kahraba (59e Hyka); Lezcano.Avertissements:31e Coly. 37e Stahel. 39e Kahraba. 45e Renggli. 61e Ekeng.Notes:Lausanne sans Feindouno, Zambrella, Meoli, De Pierro, Avanzini, Sonnerat, Pimenta ni Gabri (tous blessés).


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Message par Homer le Lun 28 Oct - 14:44



Dernière édition par Homer le Lun 28 Oct - 18:42, édité 2 fois
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Message par xav_75 le Lun 28 Oct - 16:14

les supportrices du LS sont donc des coquaines !

xav_75

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Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par Homer le Lun 28 Oct - 18:39

xav_75 a écrit:les supportrices du LS sont donc des coquaines !
:-) OK autant pour moi, j'ai corrigé.
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Message par LKK le Ven 1 Nov - 2:51

Margairaz, le cœur bleu et blanc




Il avait entamé son parcours professionnel sous les couleurs du LS. C’était en 2001. Douze ans plus tard, Xavier Margairaz pourrait bien retrouver le maillot bleu et blanc. «On verra si les discussions avec le LS aboutissent. Mais, pour l’instant, mon affaire avec le FC Sion n’est pas réglée. »

Hier matin, à la Pontaise, Xavier Margairaz était à la fois détendu et un peu inquiet. Privé de compétition depuis le mois de juin, le Vaudois s’entraîne désormais avec la première équipe du Lausanne-Sport. La possibilité qu’il rejoigne contractuellement ce qu’il désigne lui-même comme son «club de cœur» dépendra d’une éventuelle entente avec Christian Constantin. «Un accord à l’amiable n’a pas pu être trouvé. Et la tentative de conciliation devant la Swiss Football League n’a rien donné non plus, explique le joueur. Alors on verra…» Affaire d’avocats.

Concrètement, Margairaz (29 ans) possède un contrat avec Sion jusqu’en 2015. Mais après le clash printanier, le divorce est apparu inéluctable. Depuis l’été, le gaucher s’est tenu en forme avec Monthey ou encore au sein du Centre Sport et Santé de l’Université de Lausanne. «Ce break avec la compétition m’a sans doute fait du bien, assure-t-il. D’abord parce que j’en avais besoin après une blessure au genou en fin de saison passée. Ensuite parce qu’il m’a permis de me régénérer… et de savoir un peu mieux quelle est l’importance du foot dans ma vie. Mais plus ce blocage va durer et plus il me sera difficile de retrouver le rythme nécessaire pour la compétition. »

Et rejoindre une équipe distancée au classement? «J’ai déjà vécu cette situation. C’était avec Neuchâtel Xamax (ndlr: 2003). Nous avions 12 points de retard à Noël. Et nous nous étions sauvés. » De bon augure?


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Message par PatoCojo le Ven 1 Nov - 8:13

Article sur Margairaz dans Le Matin du jour : https://www.dropbox.com/s/xuhnh79q24nbvms/page34.pdf

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Message par LKK le Sam 2 Nov - 3:26

Florent Delay: «Je suis persuadé que rien n’est joué pour le Lausanne-Sport»

Coach des gardiens, Florent Delay vit de l’intérieur les tourments du LS. Témoignage avant la venue de Saint-Gall, dimanche à 13 h 45


«Un responsable des gardiens voit souvent passer les entraîneurs. » C’est ce qui vient d’arriver à Florent Delay, qui occupe cette fonction au LS. Au lendemain de la défaite à Zurich, face à Grasshopper, le vestiaire du staff technique s’est même vidé de moitié. Laurent Roussey et Sébastien Fontbonne (son assistant) partis à Sion, Frédéric Lambertin (préparateur physique) et lui-même poursuivent leur travail. «Des liens se créent et il est vrai qu’on s’est bien entendus. Mais avec 4 points en 12 matches, on pouvait s’attendre à cette issue. Honnêtement, elle était même devenue nécessaire. »

Delay (42 ans) apprécie cette tâche, surtout si elle dépasse un peu le strict cadre du poste de gardien. «Chaque entraîneur intègre différemment la question des gardiens, explique-t-il. Avec Roussey, nous avions une discussion globale. Je trouve d’ailleurs intéressant et nécessaire d’inclure le gardien dans les questions tactiques, notamment pour ce qui est du bloc défensif ou des balles arrêtées. Je crois qu’aujourd’hui, d’une manière générale, les coaches sont plus ouverts qu’avant. D’ailleurs, dans les grandes équipes, chaque secteur de jeu a souvent son propre entraîneur. »

En poste au LS depuis deux ans et demi, soit depuis le retour du club en Super League, Delay – qui effectua l’essentiel de sa carrière de joueur sous les couleurs de Xamax, avec plus de 200 matches de LNA à son actif – a dû se faire à l’idée de partager l’aventure d’une équipe qui vit dans la difficulté. Un peu usant tout de même, non? «C’est vrai et il ne sert à rien de se le cacher, dit-il en souriant. Le football est un sport extraordinaire quand tu obtiens des résultats. Et quand on commence une saison, c’est toujours en se disant qu’on va jouer pour les quatre premières places. Après, quoi qu’il arrive, tu fais ton job au mieux. Et la position du LS aujourd’hui n’indique pas qu’on a arrêté de travailler ou qu’on bosse mal. On espère simplement qu’on sera un peu mieux récompensés sur la longueur. Le fait de se sauver in extremis offre aussi de très belles émotions. »

Pour envisager la suite, Delay fait un choix clair. «Pour moi, il ne faut plus du tout penser aux douze premiers matches. Samedi dernier tout de même, pour la venue de Lucerne, on a vu un LS répondant à ce que demandait le coach(ndlr: c’était la première pour Alexandre Comisetti, qui assure l’intérim avant la nomination d’un nouvel entraîneur), une équipe qui cherchait l’adversaire plus haut, qui se créait aussi des occasions. Mais à l’arrivée, la même frustration que souvent cette saison. J’avais vécu pareille mésaventure avec Xamax, qui accusait un gros retard avant de se sauver. Mais pour que cela puisse se réaliser ici, il faudra impérativement que l’équipe se montre plus réaliste dans la zone de vérité, d’un côté comme de l’autre». 

Erreurs payées cash Quant au gardien, il paie un certain tribut au contexte difficile. «Kevin Fickentscher est un gardien très complet, souligne Delay. Mais il n’a pas encore beaucoup d’expérience et paie cash certaines mauvaises décisions, surtout sur des actions où il est possible de lire le jeu. Mais il l’assume très bien et ne cherche jamais d’excuse. Il n’a pas l’air trop affecté. Et surtout il travaille. »

Si l’opinion publique cède volontiers à la tentation de classer l’affaire, autrement dit de considérer le LS comme le futur relégué, il en va heureusement autrement à l’intérieur du groupe. «Le maintien, moi j’y crois vraiment, affirme Florent Delay. La saison passée, Lausanne pensait être sauvé à Noël et avait connu les pires difficultés au printemps. Nous ne sommes qu’en automne et je reste persuadé que rien n’est joué. »


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Message par PatoCojo le Sam 2 Nov - 9:31

LAUSANNE, JOUE-LA COMME AARAU !

En quête d’un électrochoc, les Vaudois pourraient s’inspirer de leur rival argovien. Les chiffres le prouvent: personne en Super League ne prend autant de risques.

C’est une forme de Röstigraben. L’expression d’un fossé culturel appliqué au football entre une approche téméraire, émotionnelle et un rien narcissique et son miroir latin, prudent, analytique et réactif.

Dix points séparent aujourd’hui le FC Aarau du Lausanne-Sport. Mais, au tiers de notre championnat, les deux contingents les plus limités de Super League proposent surtout deux approches diamétralement opposées pour transcender leurs limites. Jugez plutôt.

En 13 journées, les Argoviens ont marqué 15 buts en première mi-temps et en ont encaissé 17 en seconde période. Dans les deux cas, il s’agit du record de la ligue avec à la clé un total deux fois supérieur à la moyenne des autres équipes!

«Ces chiffres sont incroyables, réagit Davide Callà, leader technique du FC Aarau. Ils prouvent que nous sommes une équipe qui cherche à mettre la pression sur son adversaire dès les premières minutes. Apparement, ça marche pas mal. Mais ce style implique une énorme débauche d’énergie et, du coup, il nous arrive de craquer en deuxième mi-temps.» Comme le 29 septembre dernier face au Lausanne-Sport (2-3).

Le LS meilleur après le thé

Mais quel est donc le rapport entre les montagnes russes du FCA et le début de saison manqué du LS? Lorsqu’on compare les classements de Super League par mi-temps (voir ci-dessus), il apparaît que les Vaudois marquent plus de points en seconde période (10 pts vs 6 pts). Un bilan qui s’explique déjà par l’obligation de réagir après un but concédé rapidement. Mais un bilan qui pourrait également traduire l’approche tactique souvent privilégiée par Laurent Roussey: d’abord tenir le score avant de jouer sa chance dans la seconde moitié du match.

Ne pas s’occuper de l’autre

«Ce n’est pas à moi de juger la tactique du LS depuis le début de la saison, commente Davide Callà. Mais, pour avoir évolué en Suisse romande, je suis d’accord pour dire qu’il existe une différence d’approche. Ici, on ne s’occupe pas vraiment de l’adversaire; ce qui peut paraître un peu arrogant. Mais, d’un autre côté, on ne doit pas faire tout faux puisque l’on compte 10 points d’avance sur le LS.» Difficile de donner tort au capitaine du Brügglifeld. Surtout si une telle attitude permet de combattre les complexes qui escortent un promu au moment de plonger dans le grand bain.

«Les consignes du coach sont claires: on va prendre les mêmes risques contre Bâle que contre Thoune. Or, comme le football se joue aussi dans les têtes, ce discours donne confiance. Et, en plus, nos adversaires sont surpris de se faire presser aussi fort dans le premier quart d’heure.» Eloquente, la démonstration ne pourrait-elle pas donner des idées au LS d’Alexandre Comisetti? Quitte à partir la fleur au fusil dans une vaste opération de reconquête. «Bien sûr qu’il faut arriver à se lâcher davantage, admet le coach ad interim de la Pontaise. Mais je ne suis pas certain qu’évoluer une mi-temps en surrégime au risque de s’écrouler après la pause soit un objectif raisonnable. Je suis plutôt d’avis qu’une équipe doit apprendre à digérer ses temps faibles et à exploiter ses temps forts. Autrement dit, elle doit jouer ses coups à fond, mais également être capable de faire bloc intelligemment lorsqu’elle est sous pression.»

Un nouveau coup d’œil aux classements découpés donne raison à l’ancien ailier international. Car le bilan de Bâle et de GC – les deux cadors du championnat – devient clairement décisif après le repos, preuve de leur gestion patiente et méthodique d’un match.

Mais cet idéal de maîtrise peut-il servir d’exemple aux «Petits Poucets» de la Super League? A l’évidence, René Weiler a choisi de répondre par la négative. Et, pour compenser les limites qualitatives de son groupe, le coach argovien a misé sur l’esbroufe et l’effet de surprise. Une formule payante que le LS pourrait emprunter au moins le temps de reprendre confiance.

MATHIEU AESCHMANN

Le Matin, 02.11.2013

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Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par centvingt le Dim 3 Nov - 22:52



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Message par LKK le Lun 4 Nov - 1:02

Lausanne ou l’interminable litanie des jours sans but

Nouvelle défaite et performance sans envergure pour  le LS, qui connaîtra son prochain coach dans les prochaines heures


Depuis sa victoire à Aarau, le 29 septembre, le LS a concédé quatre défaites de suite (face à Bâle, GC, Lucerne et Saint-Gall), inscrivant un seul petit but pour huit reçus. Le constat est implacable. Le déclic espéré après le voyage au Brügglifeld ne s’est pas produit. Pire, la rencontre d’hier marque même une espèce de régression si l’on songe au «spectacle» proposé une semaine auparavant, face à Lucerne. Au moins y avait-il eu quelques occasions ce jour-là, alors que le travail du gardien de Saint-Gall s’est, une semaine plus tard, résumé à deux tirs lointains sans le moindre danger (69e Ravet, 75e Khelifi). Peu d’allant, peu de substance, très peu d’envergure: l’équipe ne parvient décidément pas à faire croire qu’elle a suffisamment de ressources pour s’en sortir. 

«Le LS ne produit pas assez de jeu, constate Alexandre Comisetti. La confiance manque et le ballon brûle trop souvent les pieds. Mais s’agit-il vraiment d’une différence de qualité entre joueurs lausannois et saint-gallois? Je n’en suis pas convaincu». Depuis le départ à Sion de Laurent Roussey, Comisetti s’est efforcé de remettre l’équipe dans de bonnes dispositions, à la fois techniques mais aussi psychiques. Il a espéré voir des leaders émerger, avec un groupe qui prenne réellement en main sa destinée. Mais le bilan est aussi décevant que le défi était immense. 

D’ailleurs, qui peut prétendre le relever avec de réelles chances de maintien? Il n’existe aucune équipe au monde qui ne trouve pas d’entraîneur. Ces prochaines heures, le coach intérimaire laissera donc sa place à un nouveau staff (entraîneur et adjoint). «J’irai encore ce matin m’entretenir avec quelques joueurs, explique le président Alain Joseph. Afin de mieux cerner le mal du vestiaire. Jeff Collet (ndlr: le vice-président)et moi-même avons rencontré pas mal de candidats. Nous allons faire notre choix entre trois noms aux profils différents». Le nouveau guide du LS entamera donc son opération maintien par une sortie… à Saint-Gall, mais contre Brühl cette fois-ci, à l’occasion (samedi) d’un 8e de finale de la Coupe de Suisse. 

Jolie volée de Wüthrich Dans une Pontaise ouverte à tous les vents (et à la pluie), le LS a pourtant affiché d’entrée sa bonne volonté. A l’image d’un Khelifi remuant et plein d’initiatives. Mais il a manqué trop de justesse, de précision et de fluidité pour que de bonnes amorces se transforment en véritable danger pour Lopar. Interminable litanie des jours sans but. La faiblesse de la relance (Banana devrait absolument éviter la longue passe), l’insuffisance des milieux axiaux (retour discret de Zambrella après cinq semaines sans compétition), le manque de tranchant des joueurs extérieurs (Ravet et Chakhsi), les vains et obscurs duels livrés par Coly en pointe, tout cela a concordé aux difficultés rencontrées face un adversaire solide, tranquille et patient dans son approche. Des Brodeurs qui ont ouvert le score sur une volée sèche et précise de Wüthrich, un geste de qualité dans une partie qui en a tant manqué. 

Obligé de réagir, le LS a alors laissé davantage d’espaces dans son arrière-garde. Dont Saint-Gall a doublement profité, via Keita, fraîchement entré et auteur de deux buts, le premier sur penalty (faute de Katz sur Wüthrich) et le second de près, dans les ultimes secondes, alors que le match était déjà plié. «Jusqu’au 1-0, nous étions en place, solides. Mais ça ne suffit pas», admet Fabrizio Zambrella. «Au premier grain de sable, la machine se grippe», constate Alexandre Comisetti. Deux signes de légèreté qui représentent autant de thèmes de travail pour le futur entraîneur. Cet homme-là est sans doute un peu téméraire. Ce qui peut être un joli trait de caractère. 

Lausanne - Saint-Gall 0-3 (0-0)La Pontaise.3300 spectateurs.Arbitre:Jaccottet. Buts:76e Wüthrich 0-1. 88e Keita (penalty) 0-2. 93e Keita 0-3.Lausanne:Fickentscher; Rolf Feltscher (51e Tafer), Katz, Banana, Facchinetti; Mevlja; Chakhsi, Zambrella, Khelifi, Ravet (80e Kadusi); Coly.Saint-Gall:Lopar; Martic, Besle, Stocklasa, Mutsch; Demiri (61e Janjatovic), Nater; Wüthrich, Mathys, Nush (61e Vitkieviez); Karanovic (77e Keita).Avertissements:58e Demiri, 68e Besle.Notes:le LS sans Feindouno, Avanzini, De Pierro, Sonnerat, Gabri (blessés) ni Ekeng (suspendu).


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Message par PatoCojo le Lun 4 Nov - 6:11

LE GLAS A-T- IL DÉJÀ SONNÉ?

Après une énième défaite, hier à la Pontaise face à Saint-Gall (0-3), les raisons de croire encore au maintien du Lausanne-Sport ne courent pas les rues.

L’espoir obéit à un régime particulier; on ne sait jamais jusqu’où il faut le nourrir. Plus abruptement posé: ce Lausanne-Sport peut-il encore sauver sa peau en Super League? Hier en un morne dimanche post-Toussaint, dans une Pontaise désolée après la 12e défaite de la saison face à Saint-Gall (0-3), les motifs d’espérance ne se bousculaient pas.

Le LS, à l’image de ces coins de ciel bleu qui ont lutté tout l’après-midi contre des gros nuages noirs, a tenu tête à l’adversaire plus d’une heure. Puis il a flanché, rincé. Physiquement, moralement. Encore une baffe, appuyée par des chiffres cruels: zéro corner, deux tirs cadrés qu’on ne saurait élever au rang d’occasions. Le néant. «C’est vrai que c’est inquiétant, il y a beaucoup de choses à améliorer», tente de positiver le milieu Fabrizio Zambrella. Et l’espoir?

«Bien sûr qu’il y a les moyens, le temps et les matches pour se sauver, s’indigne presque l’ex-Sédunois. On va tout faire pour aller chercher les points.» Le Saint-Gallois Matias Vitkieviez, qui ne manque jamais une occasion de soigner ses comptes avec ses amis vaudois, livre une analyse divergente: «Franchement, ils sont pires que Servette l’année passée. Je ne les vois pas s’en sortir.»

Voici un an, les Genevois avaient Lausanne, une équipe-boulet bis, à qui se raccrocher. Là, le LS se trouve sans compagnon de galère. Sion a pris son envol, Zurich péclote mais semble trop fort pour trembler avec 11 points d’avance. Aarau? Le fringant néo-promu, qui dispose d’un matelas équivalent, a failli battre Bâle samedi soir.

Très loin du Lausanne entrevu hier, bloqué par la peur. «On prend une grosse claque, admet le latéral Mickaël Facchinetti. On a travaillé dur, on avait à cœur de gagner, on a essayé de tout faire. Mais on manque de confiance, ça devient difficile.» Doux euphémisme, marasme amer.

20 à 25% de chances?

«S’il y a des sifflets, c’est qu’il y a encore des spectateurs», lance le président Alain Joseph, histoire d’en rire. Alexandre Comisetti, coach intérimaire depuis deux semaines et peut-être jusqu’au match de Coupe samedi à Brühl, a moins l’habitude. Alors il encaisse: «Pendant quinze jours, j’ai eu beaucoup de plaisir à l’entraînement. On a le sentiment que ça va bien se passer et, au premier grain de sable, la machine s’enraie.» Puis: «Ce que devra d’abord faire le futur entraîneur, c’est remonter le moral des troupes.»

Trouver l’interrupteur. Alimenter l’espoir. «J’y crois, persiste Alain Joseph. Si on est à 16 points à Noël, il faudra réfléchir autrement. Mais si on est à 9, sachant qu’on aura deux matches contre notre adversaire direct, pourquoi pas? Nos chances, je les évalue à 20 ou 25%, pas à 1.»

SIMON MEIER, LAUSANNE

Le Matin du 4 novembre 2013.

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Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par LKK le Mar 5 Nov - 2:30

«Le LS a encore 20% de chances de s’en sortir»

Malgré une situation compromise, Alain Joseph veut encore croire au maintien, grâce à un nouveau coach qu’il souhaite désigner ces jours


Le petit vent d’optimisme qui avait accompagné, il y a quinze jours, l’arrivée d’Alexandre Comisetti a déjà disparu. Les deux défaites concédées, à domicile, contre Lucerne, puis Saint-Gall ont, au contraire, plombé davantage encore l’avenir du LS. Qui se dessine de plus en plus nettement au niveau inférieur. 

Ce réalisme, Alain Joseph ne le partage heureusement pas. «Inutile de le cacher, commence le président lausannois, ces deux dernières défaites ont constitué autant de gros coups sur la tête dont je me serais bien passé. Mais il nous reste encore trop de matches à disputer(ndlr: 22, soit 66 points)pour que nous nous considérions déjà condamnés. J’estime d’ailleurs aujourd’hui encore à 20% nos chances de nous en sortir. »

Trois candidats Mais, pour que cet espoir se concrétise, un changement radical doit intervenir au plus vite. «Le nouveau coach devra impérativement réussir à installer une nouvelle dynamique au sein de l’équipe, continue Alain Joseph. Dans cette optique, il est clair que notre choix va être déterminant. Nous n’avons pas le droit de nous tromper. » C’est pourquoi on ne veut rien précipiter du côté de la Pontaise, quitte à se déplacer à Brühl (1re ligue Promotion) samedi avec Comisetti à la barre. «Quel que soit le nom du coach, nous serons bien sûr les favoris de ce match de Coupe de Suisse, ajoute Joseph, mais tout en restant conscients que ce mot doit être écrit en tout petit. Cela dit, une qualification serait importante pour le club. Sur le plan financier, elle pourrait générer quelques sous utiles pour renforcer le groupe en janvier…»

Ne reste donc plus qu’à dénicher le magicien qui réussira à ramener à bon port une barque à la dérive. «Dans un cas de figure idéal, résume le président du LS, nous aimerions annoncer son engagement entre demain et jeudi, afin qu’il puisse déjà diriger l’équipe en Coupe. Mais il est aussi possible que cela prenne un peu plus de temps et que la décision finale ne tombe que lundi prochain. Quoi qu’il en soit, nous n’allons pas nous mettre une pression supplémentaire à ce niveau. »

Quant à l’identité du nouvel élu, Alain Joseph ne se montre pas trop disert. «Nous avons encore trois dossiers intéressants. Le choix dépendra des réponses à quelques questions que nous nous posons encore. Comme, par exemple, de savoir s’il faut opter pour l’expérience ou la jeunesse. Choisir un homme à poigne ou plus ouvert au dialogue. Quoi qu’il en soit, notre envie est de miser sur une personne convaincue de mener une opération commando. Pour l’instant tout du moins. Car si, au cours des quatre matches de championnat qu’il nous reste à disputer avant la trêve, notre retard sur le 9e devait augmenter(ndlr: il est actuellement de 11 points), les perspectives pour la seconde partie de la saison pourraient être très différentes. »

Le Français Didier Tholot figure parmi les trois derniers candidats à la succession de Laurent Roussey. Limogé par Châteauroux (Ligue 2) la semaine dernière, l’ancien entraîneur du FC Sion se verrait bien rebondir dans un pays qu’il connaît bien. 


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Message par PatoCojo le Mar 5 Nov - 8:53

QUATRE RAISONS DE CROIRE MALGRÉ TOUT AU LS

FOOTBALL  En cherchant un peu, il existe quatre raisons de croire à un LS qui relèverait la tête pour trouver les ressources de se sauver.

En capitulant dimanche pour la douzième fois de la saison, Lausanne-Sport est en train de signer le plus mauvais départ de l’histoire de la Super League. En effet, même le Servette de la saison dernière avait «attaqué» le mois de novembre avec six points en 14 parties, soit deux unités de plus que ce LS en souffrance.

Faut-il voir dans cette triste réalité statistique le signe d’une relégation annoncée? Une large majorité d’observateurs semble s’y résoudre (voir sondage). Alors par esprit de contradiction et aussi parce le football n’est jamais avare de miracles, «Le Matin» «s’est amusé» à rechercher quatre raisons de croire en une renaissance lausannoise. Détails.

1) Des entraîneurs se battent pour le job

Ils étaient d’abord au moins une vingtaine. Cinq d’entre eux ont pu exposer leur projet. Et ce matin, Alain Joseph s’en va échanger avec les cadres de son vestiaire pour l’aider à trancher parmi les trois finalistes. «Mais attention, ce ne sera en aucun cas les joueurs qui décideront, précise le président. Après tout, ils sont quand même les premiers responsables de nos 4 petits points en 14 matches.»

Au moment de décrire les profils des trois prétendants, Alain Joseph dégage autant de tendances. «Si je caricature, l’un peut amener plus de rigueur et de discipline, l’autre privilégie l’instinct et le plaisir aux structures et le troisième pourrait s’inscrire dans une mission de reconstruction.» Mais tous ont au moins un atout en commun. Ils sont intimement convaincus de pouvoir sauver le LS. C’est bien là l’essentiel.

2) Si Augsbourg l’a fait…

Un coup d’œil à la dramaturgie des grands championnats européens de la saison écoulée prouve qu’il est possible de se relever d’un départ calamiteux. L’exemple à suivre? le FC Augsbourg.

Le 28 novembre dernier, les Bavarois refermaient le classement de Bundesliga avec 7 points en 14 journées (trois de plus que le LS, mais le championnat allemand compte deux matches de moins que la Super League). Or, grâce à un magnifique «Rückrunde» – 7 victoires contre une seule lors des matches allers –, le «petit-cousin» du Bayern parvenait à se sauver lors de l’ultime journée en quittant pour la première fois depuis septembre la zone des relégables.

L’exemple devrait donner du courage aux Vaudois même si, détail important, le FC Augsbourg a relevé la tête en maintenant sa confiance à Markus Wienzierl.

3) L’histoire dit: «dernier en novembre, sauvé en mai»

A force d’enchaîner les mauvais résultats, le Lausanne-Sport charrie toujours plus de remous défaitistes. Mais est-ce bien raisonnable de condamner une équipe alors qu’il reste six mois de compétitions, 22 matches à disputer et 66 points en jeu?

Les archives de la Super League (depuis 2003) répondent clairement par la négative.

En dix éditions, seules trois équipes qui pointaient à la dernière place du classement après 14 journées ont culbuté à la fin de la saison. Soit Wil (03/04), Aarau (09/10) et Servette (12/13). Alors bien sûr, le LS présente un déficit plus important que bon nombre des «ressuscités» historiques. Mais les remontées d’Aarau (7 pts en 06/07) ou Lucerne (8 pts en 08/09) démontrent que tout est possible.

4) A force de gagner, CC va finir par céder sur Margairaz

Les matches du LS se suivent et le constat demeure: il manque dans cette équipe un élément offensif capable de faire pencher la balance. Chris Malonga jouait ce rôle la saison dernière, Xavier Margairaz souhaiterait lui succéder. Seulement voilà, le Vaudois est toujours sous contrat avec le FC Sion (jusqu’en juin 2015) et le président Constantin ne souhaite pas le laisser partir sans un retour sur investissement.

Vendredi dernier dans nos colonnes, le milieu de terrain déclarait: «La procédure de conciliation devant la SFL n’a rien donné, mais j’espère toujours trouver un accord à l’amiable.» Or maintenant que le FC Sion a repris sa course vers des sommets inaccessibles pour le LS, Christian Constantin pourrait être plus enclin à accorder un bon de sortie «au rabais». On parie?

MATHIEU AESCHMANN

Le Matin du 5.11.2013

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Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par PatoCojo le Mer 6 Nov - 8:28

Onur Yildiz, le Renanais qui a tapé dans l’œil de Sion

Quelques mois après le jeune Grandsonnois Théo Reymond, une autre «perle» vaudoise a échappé aux recruteurs du LS.

La nouvelle n’a pas eu l’effet d’une bombe. Loin de là même. Pourtant, le récent recrutement de deux talents vaudois par le FC Sion montre qu’il n’y a pas que le compteur des points qui ne bouge plus du côté de la Pontaise.

Convoité par Servette

Après Théo Reymond (FC Grandson-Tuileries), c’est au tour du talentueux Renanais Onur Yildiz (18 ans) de quitter le canton de Vaud pour Sion. «Je viens tout juste d’y signer un contrat de stagiaire, se réjouit celui qui défendait dimanche encore les couleurs de son club formateur. Je remercie mon entraîneur, mes proches, M. Constantin et tous ceux qui n’ont cessé de m’encourager et d’avoir confiance en moi. Maintenant, je sais très bien que j’ai encore beaucoup à apprendre pour réaliser mon rêve. Mais j’ai une énorme envie d’y arriver.»

Débarqué lundi à Martigny, où il est hébergé, Onur Yildiz raconte comment il a fini dans les mailles des filets sédunois. «Après avoir fait toutes mes classes chez les juniors à Renens – avec une petite infidélité de 12 mois au Stade-Lausanne –, j’ai intégré la 1re équipe il y a deux ans. Mais tout s’est précipité l’été passé, quand Servette m’a convié pour quelques entraînements et un match amical contre Montréal. Une jolie expérience qui a débouché sur une proposition concrète de rejoindre son équipe M21 en janvier prochain.»

Un scénario qui ne réalisera toutefois pas, en raison de l’intervention de son entraîneur, Manuel Gonzalez. «Pour moi, explique ce dernier, Onur a le potentiel pour évoluer un jour en Super League. C’est un milieu de terrain complet, à la fois capable d’organiser le jeu et de marquer des buts. Et comme je travaille parfois avec Christian Constantin, je me suis permis de lui signaler cette «perle» l’été dernier.»

L’indifférence du LS

Toujours à la recherche de nouveaux talents, le président sédunois envoie rapidement l’un de ses hommes de confiance visionner Onur Yildiz. «J’ai de la chance, raconte le jeune joueur, car, au cours du match que Sion a suivi, j’ai marqué les trois buts de mon équipe! Quelques jours plus tard, j’ai pu parler avec M. Constantin au téléphone et l’affaire a vite été réglée. Là, je suis vraiment heureux de pouvoir déjà me mettre au boulot avec les M21 de Sion. Pour ensuite, je l’espère, réussir à intégrer la 1re équipe d’ici à six mois ou un an. Avec de si bonnes conditions de travail, mon avenir ne dépend désormais que de moi.»

Mais pourquoi Théo Reymond, puis Onur Yildiz ont-ils dû émigrer en Valais pour continuer leur progression? Le Team Vaud, créé il y a une dizaine d’années, ne doit-il pas justement permettre aux jeunes talents du canton (entre autres) d’éclore? «Nous n’avons jamais eu le moindre contact avec eux, regrette Manuel Gonzalez. Il faut aussi dire que le FC Renens ne fait pas partie du Team Vaud et j’ai la désagréable impression que tout le travail qui se fait à côté de cette structure ne les intéresse pas. C’est vraiment dommage.» Un avis que partage Onur Yildiz. «J’ai longtemps espéré qu’ils m’appellent, admet-il, mais à aucun moment je n’ai eu de leurs nouvelles. Chaque année, je me disais que je n’étais tout simplement pas assez bon pour mériter une chance. Du coup, je me remettais au boulot la saison suivante, plus motivé encore.»

Ces doutes, Yildiz ne les connaît plus depuis le 1er novembre. «J’ai arrêté mon apprentissage d’employé de commerce l’été dernier pour me consacrer entièrement au foot, conclut-il. Avec l’ambition de tout mettre en œuvre pour être digne de la confiance que M. Constantin me témoigne en m’offrant cette opportunité.»

André Boschetti / 24 heures du 6 novembre 2013

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Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par LKK le Mer 6 Nov - 13:40

Le choix du LS pourrait se porter sur Ollé-Nicolle

Ancien coach de Xamax,le Français répondrait au profil pour une «opération maintien» en Super League

Football
Plusieurs profils et trois noms au moment du choix final, qui doit permettre, ces prochaines heures ou d’ici à lundi au plus tard, d’annoncer le futur entraîneur du LS. Président du club, Alain Joseph ne souhaite pas en dire beaucoup plus avant d’avoir pris sa décision. Expérience ou jeunesse, voilà le dilemme. Hier, nous annoncions la présence de Didier Tholot parmi les plus sûrs candidats. Aujourd’hui, nous évoquons deux autres techniciens qui ont, semble-t-il, retenu toute l’attention des dirigeants lausannois: Didier Ollé-Nicolle et Francesco Gabriele. 

Le nom du premier n’est pas inconnu des amateurs de foot suisses romands. Elu meilleur entraîneur de Ligue 2 en 2007, le Haut-Savoyard avait entraîné Neuchâtel Xamax en 2010-2011. C’était la fin de la présidence Bernasconi, période troublée, juste avant le rocambolesque passage de Chagaev, avec les conséquences que l’on sait. Ollé-Nicolle (52 ans) avait apporté une certaine rigueur, celle-là même qui pourrait faire de lui l’homme d’une «opération maintien» – ou opération commando, disent certains – inévitable si le LS entend absolument se maintenir en Super League. Ce qui semble être le cas…

En revanche, le nom de Francesco Gabriele ne dit pas grand-chose. Ce jeune entraîneur de 36 ans, titulaire de la licence Pro UEFA, a assuré un intérim à Bellinzone entre août et décembre 2012, avant de rejoindre le FC Thoune, où il est présentement l’assistant d’Urs Fischer. Il s’agirait plutôt là d’un pari sur l’avenir. 


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Re: Les articles de presse (pas de commentaire !)

Message par LKK le Jeu 7 Nov - 0:19

Marco Simone devrait être le nouvel entraîneur du LS

Les dirigeants ne confirment pas une rumeur insistante. Le voile sera levé aujourd’hui 


La quête d’un nouvel entraîneur ne répond pas à un modèle unique. Les dirigeants agissent parfois sur un coup de tête, dans l’urgence ou alors en se donnant un peu de temps, par choix ou par nécessité. Au LS, la recherche aura pris 17 jours jusqu’à l’annonce officielle, prévue aujourd’hui, de l’homme providentiel. Lequel devrait avoir pour nom Marco Simone. C’est en tout cas ce qu’annonce une rumeur insistante, née de plusieurs sources concordantes. Hier, les dirigeants du LS ne souhaitaient pas confirmer cette information, renvoyant à la conférence de presse convoquée en milieu de matinée, sur le thème de «la nouvelle structure sportive du club». 

Lorsqu’un intervalle existe et que la communication se réduit au strict minimum, la rumeur prend alors naturellement sa place. Le 21 octobre, Laurent Roussey reprenait le chemin de Tourbillon. Et Alexandre Comisetti était désigné pour assurer l’intérim du côté de la Pontaise. Le temps pour Alain Joseph et Jeff Collet (président et vice-président) de faire le tri des propositions spontanées ou alors d’aller chercher, peut-être, un coach inattendu, susceptible d’amener de nouvelles idées afin de concrétiser l’espoir d’un maintien en Super League qu’il est pourtant difficile d’imaginer présentement. 

Expérience ténue Homme à poigne, fin technicien, habile motivateur, entraîneur d’expérience ou jeune frondeur, il s’agissait aussi de définir un profil. Fournier, Schürmann, Bevilacqua, Tholot, Gabriele ou Ollé-Nicolle, d’autres noms peut-être, sans doute même. 

Ce qui est certain, c’est qu’Alexandre Comisetti a dirigé l’entraînement pour la dernière fois hier. A l’heure du café matinal, ce jeudi, le nouveau coach va signer son contrat, puis il sera présenté aux joueurs, ainsi qu’à la presse. De même que le nouveau staff – il s’agirait de quatre personnes au total –, mais là encore c’est une rumeur. 

Il enchaînera ensuite avec le terrain, car il s’agit de préparer un match sans doute plus compliqué qu’il n’y paraît, samedi, en 8e de finale de la Coupe de Suisse, à Saint-Gall, face à Brühl (1re ligue Promotion). Marco Simone en Suisse orientale, dans les frimas du bucolique Paul Grüninger Stadion, voilà qui ne manquerait pas de piquant pour une première!

Ancien attaquant, Simone (44 ans) a fait l’essentiel de sa carrière au Milan AC, entre 1989 et 1997, puis au PSG et à Monaco. C’est ensuite dans la Principauté qu’il a opéré la transition du terrain au banc de touche, lors de la saison 2011-2012. Malgré un bon parcours (avec il est vrai des moyens financiers importants), l’Italien a été démis de ses fonctions par l’équipe dirigeante du milliardaire russe Rybolovlev. Consultant sur plusieurs chaînes françaises, il n’a pas entraîné d’autre équipe jusqu’à ce jour. C’est donc dire que son expérience à ce poste reste on ne peut plus ténue. 

Quel coach pour quel projet (selon une formule très appréciée par les présidents de club)? On en saura davantage dans la journée. Mais si la venue de Marco Simone au LS se concrétise, dans le contexte d’un club en difficulté et d’un championnat dont il ne doit pas connaître grand-chose, elle s’accompagnera forcément d’un gros et même d’un immense point d’interrogation. 


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